Mes souvenirs de « Parks & Recreation »…

Oui, je sais… Je ne peux pas m’empêcher d’en parler en ce moment… Mais avec cette fin là ><. Voilà ce que j’aurais retiré de la meilleure comédie de tous les temps (oui, pas du tout exagéré). Parks c’est de l’optimisme pur, une comédie avec une « joie de vivre » indescriptible quand la mode est au cynisme, une première saison de 6 épisodes qu’on a tendance à zapper, mais 7 saisons de rires et de pleurs, des messages modernes et exemplaires, des personnages hyper attachants et vrais, de l’improvisation solide sur une base solide de talents solides, Michelle Obama en guest, une belle image du service public, une fin parfaite, et c’est inoubliable. C’est une série qui sait rassurer les gens, leur donner confiance et du courage, les inspirer mais aussi à connaître notre propre valeur, qui nous rappelle qu’il n’y a pas besoin de s’arrêter sur le regard des autres, que les amis sont importants, qu’il faut se donner à fond même pour la plus insignifiante des tâches. Je voulais pas en mettre trop, mais voilà quelques moments de cette belle histoire :’).

La première fois qu’on a vu le « city hall » de Pawnee. Après le générique sous-titrée « triumphant music »

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La fois où Ann était la trophy wife de Leslie :’D. Et que leur amitié est géniale, qu’on aimerait tous avoir Leslie comme amie.

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Quand la saison 2 a repris avec Leslie qui mariait deux pingouins gays dans leur pinguin’s love bubble… et que c’était trop mignon et qu’elle réalise qu’on est tous des animaux.

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Mais c’est vrai, Mark Brendanawicz était là pendant 2 saisons entières x’D ! Bon, ce n’était pas vraiment le personnage le plus inutile, mais presque…

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Heureusement que Chris et Ben sont arrivés et qu’on a fait la connaissance de Chris et ses pointements de doigts pendant qu’il énonce le prénom et le nom de la personne !

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« He’s not a poney, he’s a mini-horse! » Parce que Li’l Sebastian est GENIAL (mais que Ben n’a jamais pigé ça).

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Et quand il meurt et que c’est trop triste mais que ça crée l’un des meilleurs épisodes de la série.

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Et ce moment où Ron a fait tomber la moustache à cause de Tammy 1 x’). Et on n’oublie pas les dreads suite à Tammy 2…

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Parce qu’April et Andy forment le plus beau couple au monde et qu’ils sont vraiment parfaits l’un pour l’autre…

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Oh, bien sûr, parce qu’évidemment Ann est plus grand que Ben puisque Leslie « love you all, but particularly Ann. »

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Quand on a appris à TREAT YO SELF.

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Que Leslie fasse poireauter Ben avant d’accepter sa demande en mariage car tout doit être mémorisé.

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Et le départ d’Ann et Chris :’/, le premier au revoir et le début de la fin…

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Puis cette dernière saison…

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April Ludgate : Elle a des origines puerto-ricaines et « That’s why I’m so lively and colorful. »
Andy Dwyer : Bert Macklin/Kip Hackman/Andy Radical/Tim Buckanowski/Johnny Karate/Johnathon Karate/Sgt. Thunderfist, MD.
Ann Perkins : « beautiful tropical fish. »
Ben Wyatt : Le nerd de service, Sir Ben Lightstorm.
Chris Traeger : C’est literally, le mec le plus impliqué qui existe.
Donna Meagle : « Use him, abuse him, lose him. That’s the Meagle’s motto. »
Gary Girgich : Ou pas :’D.
Ron Swanson : Il n’y a rien sur cette personne dans les données de l’interweb.
Tom Haverford : « good hearted, secretly kind and wonderful tiny little person. »

Et pour finir sur quelques citations de Leslie Knope :

I need to remember every little thing about how perfect my life is right now.
I’ve gone on record that if I had to have a stripper’s name, it would be Equality.
You know my code: hoes before bros. Uteruses before duderuses. Ovaries before brovaries.
We have to remember what’s important in life: friends, waffles and work. Or waffles, friends, work. Doesn’t matter but work has to come third.

Donc merci. Adam Scott, Amy Poehler, Aubrey Plaza, Aziz Ansari, Chris Pratt, Jim O’Heir, Nick Offerman, Rashida Jones, Retta, Rob Lowe.

« State of Affairs » : pâle copie de… tout et n’importe quoi

Episodes 1 et 2.

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Je suppose que c’est chouette de revoir Katherine Heigl sur nos écrans, et elle s’en sort mieux que dans mes souvenirs de Grey’s Anatomy. Peut-être que certains avaient des attentes pour la série mais bon, c’est tout ce qu’il y a de plus classique dans un procedural. Ils veulent tenter de tourner ça à la Homeland pour garder un peu du côté suspens de l’espionnage, on dirait qu’il y a de la Blacklist aussi car ils essayent de capturer les grands méchants terroristes un par un, mais aussi de Madam Secretary de la manière dont ils gèrent les relations internationales, et avec une femme noire présidente (Alfre Woodard) il n’y a qu’un pas pour voir une inspiration Shonda Rhimes. En gros, c’est du revu et c’est un grand bordel :’D. Car ils n’arrivent pas à trouver leur ton, les personnages secondaires sont très faiblards (même si j’aime bien la petite qui a certainement le plus « la tête » à l’emploi, et il y a papa Dexter qui apparait de temps en temps comme un mentor), et l’ensemble est bancal tellement ils cherchent à aller partout.

State of Affairs - Season 1

Charleston Tucker (oui, vraiment, ce serait drôle de la voir danser le charleston un jour *sort*), appelée Charlie, analyste à la CIA, a perdu son fiancé dans un attentat terroriste il y a quelques années blabla. Elle est brisée, souffre de troubles post-traumatiques, se jette corps et âme dans son boulot qui nécessite d’informer la maison blanche blablabla. Du coup, sa vie personnelle se résume à boire et coucher beaucoup blabla. Le pilot est donc un flot d’informations qu’on oublie au fur et à mesure, sauf la principale, le type qu’ils essayent de sauver dans je-ne-sais-quel-pays du Moyent-Orient est le sosie parfait de son feu fiancé. Ah oui, pour sauver ses cibles, elle aurait tendance à violer le règlement aussi, tiens, tiens, tiens… Mais le petit couac derrière ce tableau parfait, c’est qu’il semblerait qu’il y avait une taupe dans l’une de leurs anciennes missions qui aurait tuer le fils de la présidente. Oups. Et Charlie serait mêlée à tout ça inconsciemment ou non.

State of Affairs - Season Pilot

Pour le deuxième épisode, l’histoire du jour était un peu plus intéressante, on a sympathisé avec le monsieur Russe coincé à bord de son sous-marin. Scène très émotionnelle sur la fin, bien entendu. On en apprend plus sur l’attentat qui a tué le fils de la présidente (qui apparait comme de plus en plus inutile, je me demande si c’est aussi le cas dans Scandal ?). Une moralité aussi, Charlie n’est pas toute rose, mais elle a gardé des sentiments malgré son job. Donc du drama et des histoires de politique. Ah oui, je sens que les personnages vont devoir faire semblant d’être polyglottes et ils vont avoir des accents terribles dans un futur proche. Et le petit regard noir de la fin x’D. Bref, l’humanité n’a pas encore perdu espoir dans les blondes car Heigl est vraiment très bien mise en avant, pas très étonnant puisqu’elle et sa mère sont productrices de la série ‘-‘. Mais c’est clairement pas terrible…

« Manhattan Love Story » VS « A to Z »

Enfin des formats 20 minutes !

Les deux comédies romantiques du moment. Ça va même plus loin, ce sont deux séries où le mot « romantique » prend tout son sens moderne. J’ai envie d’emprunter la phrase de 500 Days of Summer, « This not a love story, it’s a story about love »… TINTINTIN ! Elles suivent le même format de 20 min, la même légèreté et le but de trouver l’amour. Ce qui est bien, c’est qu’on sait déjà qu’ils vont se mettre ensemble. Dans les deux cas. Sauf que dans ce genre de séries, ce n’est pas la destination qui nous importe mais le voyage x’).

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L’alchimie de couple : Zelda-Andrew (d’où le A to Z hihi, j’aime bien Zelda comme prénom) et Dana-Peter (en fait, rien que la photo est la preuve que les bruns vont mieux ensemble)… Le premier prend le parti d’être à contre-courant en faisant passer l’entité masculine pour un fou romantique tandis que l’entité féminine est la plus blasée. Ça me rappelle d’autant plus 500 Days… En fait, toute cette histoire, de la manière dont c’est traité avec la durée de leur relation toussa fait penser que Rashida Jones (la créatrice et les autres scénaristes) a vu le film avec JGL et Deschanel. Ils s’habillent même pareil ! Oui, leur aptitude à jouer rentre sûrement en jeu. Cristin Milioti (c’est elle dans la version américaine de Once à Broadway et a été nommée pour un Tony ^^) a été tellement populaire dans la dernière saison de HIMYM qu’ils ont créé une fin alternative x’). Le petit Ben Feldman est passé par la case Mad Men, Drop Dead Diva… Quant aux autres ? On a pu voir Analeigh Tipton dans Crazy Stupid Love (mais aussi dans Damsels in Distress) et Jake McDorman dans Greek et plus récemment dans Shameless US. Bref, ils ont tous de l’expérience déjà et jouent vraiment bien leurs rôles respectifs. Mais la timidité un peu provinciale de Dana est un peu irritante… Et de manière générale, Andrew et Zelda ont plus de répartie, merci l’écriture quoi.

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Les sidekicks : Je suis totalement partiale car il y a Lenora Crichlow (Being Human UK) avec tout ce qu’il y a de cliché dans A to Z. Sinon les autres personnages secondaires sont ethniquement parlant très divers (un Indien de Outsourced, une Asiate, un roux). Il y a juste la patronne d’Andrew qui en fait des tonnes et qui n’a pas encore trouvé son utilité et est plus agaçante qu’autre chose. De l’autre, on a également un peu d’ethnicité, mais c’est quand même plus restreint. On a rencontré que deux collègues de travail/amis (dont l’un est commun à Dana et Peter) et ils n’ont pas trouvé le bon ton encore. N’empêche, c’est assez similaire, deux-trois collègues du côté du mec, la meilleure copine de la fille, peu importe leurs caractères, on trouve cette même configuration.

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Le décor : Les deux séries se passent à New York, mais MLS a le mérite de faire les attractions touristiques dans la bucket list de Dana, et ça, je dis oui ! Qui refuserait de voir un peu la statue de la liberté ? C’est peut-être cul-cul au possible, mais pour ceux qui n’habitent pas New York, ben c’est plaisant, voilà. L’utilisation des bureaux opposés dans A to Z est une bonne idée, je sens déjà les petits mots d’amour collés aux vitres ^^.

Le petit + : Les pensées des protagonistes dans MLS ont le mérite d’expliquer aux téléspectateurs ce qu’ils pensent vraiment. Et je dois avouer que j’aime bien le décalage de l’expression faciale et de la légende de la voix-off. Mais c’est aussi un peu dérangeant car ça coupe l’humour de la scène parfois… A voir s’ils réussissent à les faire intervenir à des moments propices. Dans A to Z, on sait qu’il y a une fin dans huit mois, trois semaines, cinq jours et une heure, que ce soit parce qu’ils vont se marier (IL A RENCONTRE LA MÈRE) ou qu’ils rompent, et on a donc une différente approche où on embarque tout de suite dans l’histoire de leur relation amoureuse.

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Pour un pilot, j’ai trouvé celui de A to Z très dynamique, et j’ai bien aimé le split screen du début et les moments où ils ne se rencontrent pas comme par hasard :’). Ce que j’ai trouvé un peu moins bon dans MLS c’est le côté trop terre-à-terre et les larmes à tout bout de champ pour activer le mode compassion des gens. Quand je pense à romance, c’est de l’absurde, du kitsch (même si le speech d’Andrew à Zelda est quand même assez fou même pour son coup de foudre). On sent déjà l’évolution logique des personnages qui vont se laisser influencer par l’autre partie, le Don Juan va se laisser tenter par la stabilité, le romantique va devenir un peu plus cynique etc. Pour que ces séries marchent, il faut vraiment que la dynamique de couple (et Zelda-Andrew fonctionne mieux que Dana-Peter) et les comics reliefs fassent leur boulot. Et pour le moment y en a qu’une des deux qui me semble pouvoir remplir le contrat…

Et les séries reprennent petit à petit…

Bon, c’est vrai, il y a les nouvelles séries, mais il y aussi les anciennes qui reviennent. Voici un petit méli-mélo de cette reprise 2014 pour les séries que j’ai vues… Ah oui, bien sûr, ça spoile.

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Chicago Fire : FUCK THIS. Pardon pour la vulgarité, mais je ne sais pas quoi dire d’autre. Je n’avais rien lu cet été qui pouvait me donner un indice sur le chemin qu’allait emprunter cette nouvelle saison de CF. Et je m’attendais encore moins à cette mort. Je ne sais pas si je suis juste énervée, affligée ou alors blasée. D’accord, il fallait un mort, et bien entendu, cela ne pouvait pas être un des pompiers qui se sacrifiait (même un secondaire, Mouch, Cruz ou Hermann, ils me sont totalement indifférents ils étaient dispensables x’), mais non, possibilité même pas envisagée. Tuer Shay permet de faire briller Severide, comment il va faire face à la mort de sa meilleure amie. Je ne traiterai pas les scénaristes de misogynes, mais bon, la frontière est proche. Et ils ont osé la remplacer par une pâle copie qui a le droit à sa propre scène pour se mettre en valeur en sauvant une victime… Elles se ressemblent jusqu’au grain de beauté, sérieusement ! Je ne suis donc pas sûre de continuer avec autant d’enthousiasme cette série, car je ne regardais que pour elle (Lauren German était particulièrement belle dans l’épisode x’D), Peter Mills, Dawson (très belle scène où elle exprime son syndrome du survivant) et le Chief… Vous n’êtes pas contents ? Dommage pour vous, car c’est pareil !

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Faking It : Oui, c’est une reprise très logique. Le lendemain du mariage, Amy et Liam au lit, Karma qui tente tout pour se faire pardonner, Lauren et Shane qui fraternisent… somme toute, un épisode divertissant de Faking It ! Le mélodrame actuel, encore un secret d’adolescent (ça s’engouffre dans la veine Awkward. du triangle amoureux impossible), devient de plus en plus impossible à dénouer semble-t-il sans qu’un des trois n’en souffre sérieusement. Sauf si comme dans Awkward. tout se passe miraculeusement bien x’). Et le petit twist de la poubelle était prévisible à des kilomètres à la ronde. Je me demande juste si Lauren était gentille pour un épisode ou si elle va plus ou moins le rester pour le reste de la saison (et petit clin d’œil à Bunheads avec son poster des pointes de danse sur sa porte ^^). J’aurais tendance à prendre le parti d’Amy… mais étrangement, j’ai trouvé la réaction de Liam assez réaliste aussi (même s’il ne sait toujours pas jouer le pauvre). L’épisode est passé rapidement, comme tout dans cette série, il y a plein de maladresses mais on pardonne avec MTV (ça me fait penser qu’il faut que je regarde Finding Carter pour essayer).

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The Good Wife : L’impatience rongeait son frein, mais je dois avouer que j’ai été déçue un peu par cette reprise. Bien sûr, Eli allait proposer à Alicia de se porter candidate pour le poste de state attorney, jusque-là, pas de surprise. Mais la suite…  L’opposition Polmar/Alicia me rend triste, j’espérais qu’ils allaient devenir amis ou du moins collaborer autrement que sur une affaire… En plus, mettre Cary en prison pour faire revenir Bishop, cette idée m’a un peu ennuyée. Concrètement, c’est très bien écrit et pensé, car non seulement c’est un moyen de faire revenir des personnages (genre Kelli Giddish après des années d’absence lolilol), mais ça donne un coup de poussière à nos souvenirs aussi. Le truc reste que je ne voulais voir qu’une chose, comment Diane allait être embauchée par Florrick/Agos (et secondairement, j’ai hâte de voir la campagne d’Alicia) x’D. Okay, l’épisode est très tendu, aucun doute là-dessus, et c’est ce qui est fort car on ne devine jamais où est-ce que ça va mener… Ah oui, Kalinda a l’air d’être sur une meilleure voie cette saison alors qu’elle n’était que l’ombre d’elle-même dans la dernière. Alors kudos pour son perso qui revient un peu sur les rails :’).

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Marvel Agents of SHIELD : Honnêtement, ça s’annonce bien. Ils ne sont pas retombés (encore) dans les travers du début de la saison 1, le groupe se reconstruit, Coulson a vraiment pris son rôle de directeur à bras le corps. Non, je n’aime pas la frange de Skye ni la barbe de Ward, en revanche, la moustache de Talbot est vraiment ringarde à souhait :’D. L’arrivée des nouveaux est un peu survolée mais je suppose qu’ils vont revenir là-dessus plus tard, ils en ont profité pour amener le mystère de cette nouvelle saison. Choix stratégique, ça lance une nouveauté, et on donnera sans doute une chance aux ajouts du cast (même s’ils ne me convainquent pas du tout, surtout la perruque de Lucy Lawless). Comment ne pas mentionner la fin de l’épisode qui est juste émouvante aux larmes ? FitzSimmons :'(… Nul besoin de confirmer le talent d’Iain de Caestecker (vivement Lost River sur nos écrans). Je ne m’en doutais pas du tout, naïve comme je le suis… Et les premières images d’Agent Carter sont très jolies et ont attisé ma curiosité, je l’avoue. Surtout la classe d’Hayley Atwell *soupire*.

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Sleepy Hollow : Beaucoup d’action pour ce nouvel épisode, dans le feu de l’action même. Reprise en trombe, qui n’est pas particulièrement mauvaise mais on dirait surtout qu’il n’y a pas eu de pause (la preuve, ils font même revenir l’Asiate), et c’est un peu déroutant, ça faisait plutôt reprise de mi-saison. C’est également déroutant de se prétendre l’apprenti de Benjamin Franklin… Mais au moins l’histoire avance, on suit bien le fil rouge. Il y a pas mal d’incohérences (je ne parlerai pas de la reconstitution du purgatoire car bienvenue au musée des horreurs x’D), mais bon « as usual, impossible becomes our reality ». Je ne sais pas si je suis la seule à ne pas sentir l’alchimie romantique entre Crane et Mills mais s’ils finissent ensemble (car forcément Katrina va mourir), ça va être bizarre. Et il faut l’ajouter, John Noble est de plus en plus flippant. Pas de surprise de ce côté-là, c’était divertissant et ça continue dans la veine de la saison 1.

 

The Voice US : Quoi, ça compte pas :’D ? Pourtant ça a repris, Blake Shelton est toujours génial, comme à son habitude.

« The Mysteries of Laura » – Où ça ?

Pilot...

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Je ne sais pas trop quoi dire. Je crois que je n’arrive pas à prendre Debra Messing au sérieux en tant qu’inspectrice. Clairement, rien que la musique ça se veut comique. La scène d’ouverture est totalement farfelue et les gros signaux « ATTENTION » apparaissent. Okay, Laura Diamond est cool, elle tire sur les gens et leur bousille l’oreille, elle en a dans le pantalon quoi. Le générique, on le dirait sorti des années 90 :’/. D’ailleurs, l’ensemble se veut assez rétro (allô les bureaux du commissariat, et son break, et son col roulé ?). Jusqu’à un point que ça en tire sur le ridicule… Il y a des choses qui ne font juste pas bon ménage, comme comédie à outrance avec un à côté de cop show. Tout le monde n’est pas Brooklyn Nine Nine (et encore, quand on aime bien cette série). On se rappelle The Good Guys, ou justement, on ne s’en rappelle pas :’D. Une dramédie sur fond d’enquête policière qui n’a pas duré une saison. C’est assez lamentable, il n’y a pas de mystère du tout. En fait, l’affaire « criminelle » à côté est carrément plus que tirée par les cheveux.

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Côté bureau, son partenaire est un bon vivant Afro-Américain qui parle comme s’il était de la cité (Laz Alonso qu’on a pu voir dans Breakout Kings) et il y a une petite compétition avec l’autre femme du commissariat, Betty (Janina Gavankar qui m’a surtout marquée dans The L Word mais elle joue également dans True Blood) la lèche-botte de service, deux personnages secondaires dont on n’a rien à faire. Son boss et mentor, c’est le papa de Veronica Mars qu’on ne va pas voir longtemps… Mais bien sûr, les méthodes non orthodoxes de Laura la hissent au top des flics, celle qui sait esquiver les règles (oui, elle est alcoolo aussi) et qui gère (un as du tir). Je trouve ça dommage qu’on n’ait pas pu suivre l’affaire de plus près, que ça en fasse un vrai cop show où au moins on s’intéresse aux suspects et où le spectateur peut émettre des hypothèses. Au moins, il y aurait un intérêt. Là, on est juste ballotés entre sa vie professionnelle et son drame familial qui sont aussi creux l’une que l’autre.

Messing en mère de famille paumée, oui, ça le fait un peu plus. Elle est débordée de tous les côtés par ses gamins et avec un mari (Josh Lucas qui a une ressemblance avec Christopher Eccleston x’) qui ne veut pas signer les papiers du divorce et qui finit par se retrouver COMME PAR HASARD à la tête du district de sa femme (oui, car entre temps, on apprend que le commissaire en charge était en fait le meurtrier de l’affaire, donc évidemment, il a perdu son job avec cette histoire alambiquée que seule Laura a comprise). Son mari, c’est un grand enfant qui est chiant sur tous les points, mais qui cherche quand même à se faire aimer car BIEN SÛR, il fait traîner le divorce car il aime toujours sa femme malgré le fait qu’il l’ait trompée. Leurs enfants sont insupportables, des démons incarnés. Leur storyline avec l’école était à se prendre la tête entre les mains et à soupirer. C’est plus ou moins ce que j’ai fait à vrai dire. De *facepalm* en *facepalm*, calmer ses enfants avec du sirop pour la toux car ils sont complètement hyperactifs (il faut consulter un médecin dans ces cas-là, ma grande), à l’alimentation plus que douteuse, mais il faut lui pardonner, à côté elle a un vrai boulot vous comprenez ?

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Je pense qu’on ne peut suivre cette que si on est fan (à fond) de Debra Messing, mais je préfère encore me refaire les Smash plutôt que d’endurer autant d’absurdité… Ironiquement, après Les bracelets rouges, il s’agit encore d’une adaptation de série espagnole et ils n’ont même pas pris la peine de changer le titre (j’espère qu’elle est meilleure). Encore, si la série était diffusée sur Lifetime, je comprendrais et j’arguerais l’argument de la cible « mère au foyer », mais là, il n’y a pas d’excuse valable pour autant de médiocrité… Donc non merci pour la suite pour ma part.

Let me be that star… « Smash »

J'ai récemment fini la saison 2 (enfin) de Smash. J'en ai alors profité pour revoir la première saison.

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Dans cette série, il y a tout ce que j’aime. Vraiment. Des chansons, des gens beaux, des bonnes prestations, des couleurs, du drame, de la romance, des références, pas trop de personnages à retenir, pas trop de réflexion. J’apprécie que ce soit des chansons originales, que les paroles aient un sens, que les costumes et les décors fassent vrais, que ça se passe à Broadway. Je trouve génial la diversité ethnique, le casting principal de qualité (sauf Katharine McPhee, mais tout ne peut pas être parfait ‘-‘), l’émotion qui se dégage. Bref, même si c’est une série de network, je trouve que Smash est une « grande » série. Grande, pas par la durée ni peut-être par la qualité, certes x’D, mais par l’esprit. Dans ce qu’elle symbolise. Le rêve de la provinciale de réussir à New York. Alors oui, c’est vrai, le drame a fini par tout détruire, trop de fils à suivre différents, notamment en saison 2, où ça tournait carrément autour des relations plus que de la comédie musicale. Mais le grand moment de chaque épisode restait tout de même le numéro musical. smash1_2130402b Le pilot était vraiment magique, il a cartonné à plus de 11 millions de téléspectateurs, pour ma part, la version de Let Me Be Your Star qui clôture le pilot fait partie de mes chansons favorites. Le bon équilibre de numéros musicaux et de questions ouvertes, les possibilités… Mais je suppose que ça n’a pas parlé à tout le monde. La chute a commencé à partir de l’épisode 3 et la série a toujours eu une audience faible… NBC avait vraiment beaucoup investi dedans, les interviews mentionnaient le chiffre de plus de 4 millions pour un épisode. Donc vu que c’était un gouffre financier, normal qu’elle ait été annulée à la fin de la saison 2. Mais bon, on peut s’estimer heureux d’avoir eu une véritable fin. Je pense que dans l’ensemble, il y a vraiment une démarche artistique derrière cette série, et ben voilà, j’admire. C’est vrai que j’étais mitigée sur le sujet de Marilyn Monroe… puis on s’aperçoit que c’est certainement l’une des meilleures décisions qui soit :’D. A la fin de la saison 1, j’étais réellement enchantée par ce que j’avais vu. Surtout la chanson de fin de Bombshell, Don’t Forget Me… Elle résume en tout point pourquoi on aime la série. Alors que Glee battait de l’aile tant dans les reprises musicales qu’en général, Smash nous proposait une série plus mature, avec des gens qui savaient réellement chanter sans autotune, et de réels acteurs avec des carrières bien entamées (Anjelica Huston, Jack Davenport etc.). Etant une grande fan de comédies musicales et de Broadway en général, j’étais vraiment curieuse d’en connaître plus sur les coulisses de ce business, et franchement, c’était vraiment informatif ! Ça m’a un peu fait penser à Studio 60 On The Sunset Strip dans le sens où ce sont des émissions (Saturday Night Live/comédies musicales) qui me plaisent énormément, mais les mondes sont relativement opaques, surtout en France. Du coup, une série sur la mise en place de ces choses-là, ça nous apprend énormément de choses quelle que soit la part de fiction et celle de vérité ! Là où Studio 60 s’était fait descendre par les vrais protagonistes du SNL, Smash a été positivement critiquée par ses pairs. Il faut avouer que la série est beaucoup plus politiquement correcte que celle d’Aaron Sorkin. nbc-moves-smash-to-saturdays-announces-other-schedule-changes La saison 2 m’a moins plu dans l’ensemble, mais des chansons restent inoubliables (puis rien que l’idée d’avoir remis un générique était l’une des meilleures décisions prises depuis belle lurette). Puis le fait de repartir de zéro a insufflé un nouveau souffle à la série, malgré des redondances qui reprennent la saison 1. Après, bien entendu, il y avait de sérieux problèmes. Le nombre de personnages inutiles, superficiels est assez alarmant. Que ce soit un fils adolescent qui devrait prendre des cours de comédie ou un assistant qui prend trop de temps à l’écran et dont on n’en a que faire… cela nuit à l’approfondissement des personnages vraiment importants. Du coup, ils n’évoluent pas vraiment. Julia reste la mère à la famille brisée, Eileen la productrice fourbe qui ne cherche que des fonds malgré sa passion sincère pour le théâtre (très mal utilisée la Huston), Karen la petite ingénue provinciale qui doit encore affronter la grande ville etc. Celle qui évolue réellement, c’est sans doute Ivy, avec une Megan Hilty très investie. Sa voix, sa maîtrise, est très loin du niveau trop American Idol encore de McPhee (qui gère bien les morceaux pop de Hit List de la saison 2 tout de même). Malgré tous ces défauts, Hit List a déchiré (tellement qu’un concert avec des chansons inédites a été mis en place à New York). McPhee était plus dans son registre de pop singer et laissait le Broadway aux connaisseurs. smash1 Bien sûr, j’étais totalement anéantie quand j’ai appris que Will Chase (il faut vraiment que je regarde Nashville ><) et Raza Jaffrey ne retournaient pas dans la saison 2. Le nouveau, Jeremy Jordan (Jimmy) ne m’a du tout convaincue. Il a une voix à la Bruno Mars mais sans son charisme… Ensuite, je me rappelle avoir bien apprécié Krysta Rodriguez (Anna dans la série, elle a joué dans une comédie musicale avec Zachary Levi l’été dernier, First Date, elle avait exactement les mêmes mimiques que dans la série x’D) et Andy Mientus (un petit Kyle très chou) sympathique. Même les guests sont sympas, d’Uma Thurman à Joe Jonas en saison 1 ou Jennifer Hudson et Jesse L. Martin en saison 2 :’). En tout cas, la fin mérite en elle-même des bravos (le dernier plan sur Julia *_*). Ça et le fait du coup que la série était divisée en deux avec Bombshell d’un côté et Hit List de l’autre, ça ralentissait encore plus l’histoire et ça multipliait les fils un peu foireux. La saison 2 est très confuse, même si des numéros musicaux étaient juste parfaits. Grande mention au dernier face-à-face Ivy/Karen, très beau moment qui rappelle pourquoi la rivalité est importante dans ce monde, et comment en s’accrochant à ses rêves, on réussit. Finalement, peu importe ce qu’on dit, cette série restera à jamais gravée dans ma mémoire et je me ferais sûrement régulièrement des revisionnages :’D.

Bye bye Ann et Chris ><

J'ai tenté de retarder l'échéance au possible. Mais voilà. C'est bien l'épisode 13 de cette saison 6. C'est bien ce foutu départ. Ces deux départs devrais-je dire. Bref, ce n'est qu'un au revoir.

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Oui, je suppose comme beaucoup de Pawniens, quand j’ai appris que Chris Traeger (!) et Ann Perkins (!) allaient quitter la ville en cours d’année, mon sang n’a fait qu’un tour. D’accord, je les ai bien félicités pour leur « bonne nouvelle » (car il faut être poli dans la vie), mais ne pas avoir le sourire 1000 watts du petit Traeger le matin lors de mon jogging, ou savoir que la sweet beautiful Ann ne serait plus l’infirmière désignée pour mes vaccins… Bref, j’ai eu un pincement au cœur. Je n’ai pas eu l’occasion de parler à l’ancienne conseillère Leslie Knope, mais j’ai cru l’apercevoir avec le regard perdu sur le terrain vague. Certes, je trouve ça logique et normal que des (futurs) parents sains d’esprit ne veuillent pas élever leur enfant à Pawnee (first in friendship, fourth in obesity rappelons-le :’/), mais qu’est-ce qui est le plus important, l’amitié ou l’avenir d’un gosse qui finira sûrement obèse même en allant dans le Michigan ?

Petit retour en arrière, quand Chris est arrivé il y a de cela quatre ans maintenant [saison 2 épisode 23 The Master Plan], je n’étais pas du tout convaincue de son charisme et de son pouvoir de redresser la ville. Mais avec son enthousiasme, sa bonne volonté et ses pointements de doigts, il a réussi à me convertir. Il faut dire qu’avec son acolyte Ben Wyatt, ils formaient bien la pair du good cop/bad cop. Je me demande du coup comment va être Ben maintenant qu’il a gagné en galons… Car j’ai toujours eu du mal avec lui, trouvant son humour trop décalé quand il est seul. Avec d’autres gens, aucun souci, c’est un bon interlocuteur avec de la répartie. Mais je ne sais pas si c’est à cause de ses projets parallèles [A.C.O.D. qui était pas terrible] ou juste une lassitude généralisée, il m’irrite un peu ces derniers temps. Quant à Ann, évidemment, ayant assisté à cette première réunion pour le « trou » où elle demandait qu’on le remplisse, c’est avec beaucoup de regret qu’on va la voir partir. En plus, elle apportait une touche de « plaisance visuelle » dans la ville. Et bien sûr, Leslie a fait un scrapbook qui est super coolie.

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Bref. Les pleurs dans cet épisode. Les rires. Le débordement de sentiments. Le côté les mecs/les filles avec leur bande de potes, c’était vraiment sympathique. Le petit moment April/Ann, ze larme de Chris (avec ses cadeaux tellement bien trouvés, qu’il me donne des idées que diable), la scène finale avec un plan sur Pawnee (première fois que ça arrive je crois) en image de synthèse. Je me pose plein de questions sur le générique maintenant, comment ils vont faire ?! Je ne pense pas que Donna et Jerry/Larry/Gary soient mis dedans quand même… C’est vrai, cet épisode jouait sur la corde émotionnelle, mais en même temps, comment en aurait-il pu être autrement ? Chacun y va de son petit mot (celui d’Andy est tellement « lui »), on voit vraiment ce qu’Ann et Chris représentaient (notamment pour Leslie et Ben comme ils le disent si bien). L’amitié, le glamour, le terre-à-terre… Les petites références tout au long de cette soirée (le petit Kennedy by Row Lowe), les clins d’œil (tous les caméos dont The Wire même si limite, j’aurais bien voulu voir Mark Brendanawicz même s’il était relou, comme d’autres personnes si j’en crois les opinions diverses) et des gags bien trouvés (Donna, on t’a vue !). Donc c’est ça Parks and Rec. Une série où on passe des rires aux larmes en compagnie de personnages qui deviennent presque ta bande de copains. Forcément, quand quelqu’un s’en va, t’es un peu triste…

J’aimerais que la prochaine réunion comme ça, ce soit pour le mariage d’Ann et Chris. Ce serait pas mal, non ? C’était sympa de faire venir participer des guests pour cet épisode spécial :’). Soyons clairs, je ne fais pas partie de ces gens qui pensent que la série s’en sortira mieux sans eux deux, même si je dois admettre que les personnages secondaires du coup pourront être mieux mis en avant. Je pense notamment à Donna, April (ohlala, plus d’Aubrey Plaza à l’écran, ce n’est jamais de refus), et même Tom. Ensuite, il y a tout l’aspect, Ann et Chris perdaient de leur intérêt… Pour la première, elle était devenue un faire-valoir, la meilleure amie de Leslie et pas tellement un perso propre, donc je peux comprendre la volonté de Rashida Jones d’arrêter. Pour Rob Lowe, c’est juste très logique qu’ils s’en aillent ensemble, et lui aussi était plus dans la catégorie « en renfort » que personnage solide. Puis tout ce début de saison a été agencé de telle façon que leur départ paraisse très naturel. Jones ne restera pas longtemps éloignée de nos écrans puisqu’elle sera bientôt de retour avec Tribeca, la comédie produite par Steve Carrell. Puis bien sûr, il ne faut pas exclure leurs apparitions futures dans Parks and Rec qu’ils feront tous les deux, car je ne les imagine pas jamais revenir (et surtout que la série sera probablement renouvelée même si ce n’est pas officiel).

Parks and RecreationDonc voilà. Bon voyage Ann and Chris! Eh oui, vous nous manquerez.

Ah et P.S. : c’est rare les chansons dans la série, mais le Wildflowers (« You belong among the wildflowers… ») de Tom Petty était vraiment propice à la scène.