Quand j’entends cette chanson, je pense à…

Il y a des chansons comme ça qui vous rappellent un délire que vous avez eu au collège avec votre meilleure amie de l’époque quand vous dansiez sur les Spice Girls (non pas que vous ne le faites plus maintenant, juste moins souvent), ou une autre qui vous replonge dans les souvenirs de vacances et que vous chantiez à tue-tête dans la voiture sur la route. Et d’autres qui vous rappellent des scènes de films ou de séries :’).

Voici une petite sélection de quelques chansons que je n’arrive pas du tout à dissocier des séries ou des films où je les ai entendues ^^. Et encore, je vous évite les génériques qui sont encore moins dissociables ! Autant vous dire qu’il y a des spoilers, car souvent, ce sont des chansons de « fin » ou des fanvids générales…

The VerveBitter Sweet Symphony (Sexe Intentions)

La voiture bon sang, la voiture !! Heureusement que le personnage de SMG se fait choper, non :’p ? D’ailleurs, sa réaction, son expression… pour une fois qu’elle joue vraiment la comédie. Ce qu’ils étaient jeunes les acteurs… Et les paroles trop tristes aussi :'(. Je pense que cette chanson restera vraiment reliée à ce film pour tous ceux qui l’ont vu :’).

« ‘Cause it’s a bittersweet symphony, this life
Try to make ends meet,
Try to find some money then you die… »

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Track & FieldRunning Up That Hill (Warehouse 13)

Parce que je suis tombée dessus en shuffle et que j’ai eu envie de rédiger ce billet à la suite de mon écoute ^^. Ce putain d’épisode d’Emily Lake à la fin de la saison 3 quand Steve meurt :'(. Bon, quand on ne connait pas la suite, si, on pleure. Et même si ce n’est qu’une cover et pas une chanson originale. L’un des exemples où je n’arrive même pas à écouter la version originale.

And if I only could,
Make a deal with God,
And get him to swap our places…

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Elliott SmithSay Yes (Good Will Hunting)

Ohlala. C’est cruche, mais c’est beau quand quelqu’un réalise qui est le grand amour de sa vie, prend les choses en main et décide de se bouger :’). Je sais que c’est un peu différent pour ce film puisque toutes les chansons ont été écrites exprès, mais bon. Certes, il s’agit d’Angeleyes qui est la plus connue dans l’OST, mais j’ai toujours eu une préférence pour Say Yes ^^.

I’m in love with the world
Through the eyes of a girl,
Who’s still around the morning after…

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Snow PatrolChasing Cars (Grey’s Anatomy)

Ouaip. Même pour ceux qui n’aimaient pas Denny, il avait quelque chose de larmoyant dans cette scène… Et l’idée de reprendre cette chanson dans l’épisode musical est bien sûre merveilleuse. En soi, toutes les chansons de l’épisode musical sont géniales donc bon… il était difficile d’en choisir qu’une x’D.

Those three words
Are said too much
They’re not enough…

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The SmithsThere is a light that never goes out (500 Days of Summer)

Juste que… oui, quand il l’écoute dans l’ascenseur, quand elle la fredonne, quand ils se mettent ensemble. C’est choupinou quoi :’D. Tout ce que j’aime bien chez Deschanel et que je déteste dans New Girl… Puis j’avoue, ça change de les entendre chanter sur le générique de Charmed haha.

And in the darkened underpass
I thought Oh God, my chance has come at last
(But then a strange fear gripped me and I just couldn’t ask)

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Mike DoughtyI hear the bells (Veronica Mars)

Allez, par hommage au futur film qui va sortir sous peu :’). ZE moment où les partisans du ship LoVe (pour Logan/Veronica bien sûr x’) ont été comblés. Il faut bien avouer qu’il fallait du courage et que le moment était inévitable :’p. Ils étaient plein d’illusions… Je me demande comment le film va aborder leur relation d’ailleurs.

I hear the bells
They are like emeralds, and
Glints in the night
Commas and ampersands…

Après discussion… j’ai décidé de rajouter également celle-ci, car bon, « this song goes out to my friends in the Tritons. »

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SiaBreathe Me (Six Feet Under)

OHLALA. Comment ne pas pleurer là, franchement ?? Il y a de ces chansons que jamais ne pourront être réutilisées dans une série car on se dira simplement « ce ne sera jamais aussi adéquat que dans SFU ». Et malheureusement, ce sera certainement vrai… Quelle fin de toute beauté…

Help, I have done it again
I have been here many times before
Hurt myself again today
And the worst part is there’s no one else to blame…

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Vampire WeekendOttoman (même si toutes les chansons en général me font penser à Nick & Norah’s Infinite Playlist :’)

C’est la toute première fois, quand Nick & Norah est sorti sur nos écrans que j’ai découvert Vampire Weekend qui est très rapidement devenu mon groupe favori :’). Du coup, oui, chaque fois que j’entends une de leurs chansons, je me dis, DIEU MERCI pour ce film !

Ottoman couch, how handsome your furniture
Lovelier now, but dressed for a funeral
Begging you to sit for a portrait on the wall
To hang in the dark of some parliamentary hall

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Kaiser ChiefsRuby (Demons)

Cette série de la BBC était vraiment… mauvaise. Pour tout vous avouer, j’ai un peu plus ou moins découvert Kaiser Chiefs que je ne connaissais pas avant (oui, honte sur moi). Du coup, quand ils balancent ça au début du premier épisode, ben forcément, ça m’a marquée. L’unique saison n’ayant pas vraiment attiré beaucoup de spectateurs, je n’ai pas pu retrouvé la scène sur YouTube, du coup, j’ai seulement mis le clip officiel de la chanson x’D.

‘Cos theres nothing at all
Except the space in between
Finding out what you’re called
And repeating your name…

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Emily Browning Sweet Dreams (Sucker Punch)

Alors, je n’aime pas vraiment les covers de cette chanson d’habitude, surtout celle assez populaire de Marilyn Manson, je dirais que ce n’est pas mon style habituel. Mais quand la mélodie a commencé dans le film de Snyder (que je n’ai pas trop aimé non plus d’ailleurs), c’était définitivement une version qui collait parfaitement à l’ambiance. En plus, pour une fangirl, avoir l’actrice qui chante une chanson, c’est un grand plus. Donc, ouais, j’aime vraiment bien :’).

Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree
I travel the world and the seven seas
Everybody’s looking for something…

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Imogen HeapHide & Seek (The O.C.)

Quand même, c’était les 10 ans de la série récemment et on ne peut pas mentionner la popularité de cette scène qui a eu sa propre parodie par The Lonely Island ^^. Quand Marissa shoote Trey (Tray ?) dans ce finale de saison 2. Mais c’était quand même une scène hyper émotionnelle :'(. Et The O.C. nous aura vraiment apporter de très beaux groupes :’). Cette interview de Josh Schwartz par Vulture est assez sympa d’ailleurs.

Ransom notes keep falling out your mouth
Mid-sweet talk, newspaper word cut-outs
Speak no feeling, no I don’t believe you.

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The Cardigans Lovefool (Romeo + Juliet)

En gros, c’est un concept de film auquel je n’ai pas du tout adhéré. Le décalage toussa (la mégalomanie de Luhrman), mais qu’est-ce que cette chanson était parfaite et symbolique du couple.

Reason will not lead to solution
I will end up lost in confusion
I don’t care if you really care
As long as you don’t go…

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Ray Parker Jr.Ghostbusters (Doctor Who)

Ouais, étrangement, cette chanson faite pour le film éponyme ne me fait pas du tout penser au film x’D. Plutôt, elle me rappelle l’épisode de la saison 2 Army of Ghosts où le Docteur sort son grand engin, son aspirateur bien sûr, et chantonne la chanson avec Rose qui s’esclaffe avec ^^. Et la scène me fait toujours autant marrer.

If it’s somethin’ weird an’ it don’t look good
Who ya gonna call?
(Ghostbusters!)

Bien sûr, j’en passe et des meilleures. En vrac qui me viennent à l’esprit, Kiss Me de Sixpence None The Richer qu’on a pu entendre dans Dawson’s Creek, et… et… pfffiou il y en a trop du coup c’est le vide intersidéral là x’D. Et vous, quelles chansons rappellent votre série/cinéphilie :’D ?

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Lettre ouverte à M. Moffat

Et il y a des spoilers de "The Angels Take Manhattan" :').

Très cher M. Moffat, (oui, dans le monde alternatif où il comprend le français hihi)

Depuis la reprise de Doctor Who cette année, je ne suis pas du tout satisfaite, mais alors vraiment pas. Et je parle en mon nom quand je vous dis qu’il faut vous reprendre !

Je me rappelle fin 2007 quand j’ai commencé cette série qu’est Doctor Who (oui, je sais, je ne suis pas une « vraie » fan de la première heure, mais il faut un début à tout) en cours de droit constitutionnel (pour vous donner une idée…), par un épisode de la saison 2. Absolument, le premier épisode même, et j’avais été juste émerveillée par la ville de « New New York ». Et je trouvais que ce « Doctor » et son amie blonde étaient trop mignons ensemble (oui, oui, j’étais une néophyte). Puis en rentrant chez moi ce même jour, j’ai *censuré* la saison 1. Pour la première, je voyais Christopher Eccleston qui m’avait impressionnée par sa grande taille et ses expressions robotisées (pour de vrai) et Billie Piper qui avait vraiment une grande bouche par rapport au reste de son visage. Tout de suite, j’ai accroché à ce monde fantastique, à ces aventures hors de l’espace-temps. Ensuite, saison 2 et là, BOOM. David fucking Tennant. Je suppose que pour de nombreuses personnes, ce fut le coup de foudre immédiat. Je veux dire, qui n’en a pas eu, franchement ? Je ne veux pas être passéiste ou même réactionnaire, loin de moi cette idée, mais dans un monde utopique où le Docteur existerait, il aurait les traits de Tennant… sur le moment du moins.

Puis est arrivé Matt Smith. Matt Smith le renégat, l’imposteur, l’opportuniste, le substitut. Bon, il y a trop de négationnisme dans l’air, je vais me contenter de dire le dernier Docteur (en vérité, je ne l’ai pas détesté autant, mais mon souvenir est parasité par mon sentiment actuel). Je crois que le plus grand défaut que je puisse lui trouver c’est son jeune âge. C’est un bébé. Je ne retrouve pas cette intemporalité du Docteur. Enfin, bref, je ne l’aime pas. Mon instinct me dit qu’il n’est pas authentique… Cependant, j’ai quand même voulu lui donner une chance. Au cours des saisons, ce fut vraiment de pire en pire… alors que durant la 6e je lui ai carrément offert le bénéfice du doute puisque la saison 5 était plutôt bonne à mes yeux (de très bons épisodes, vraiment, empreints d’une certaine douceur même). Mais c’était le début de la fin à partir de la saison 6. Pour être arrivée au point de songer à arrêter Doctor Who (qui fait partie de mes dix séries préférées, sachant que la moitié est composée de séries arrêtées/annulées) pendant la dernière saison, je peux vous dire à quel point je suis déçue… mais on ne peut pas vraiment vous quitter M. Moffat (ni le Docteur et encore moins Rory), quand on garde à l’esprit que vous êtes celui qui a réalisé quatre de mes cinq épisodes préférés de toute cette saga. Seulement, ce dernier épisode, ce dernier « The Angels Take Manhattan », ce « farewell to the Ponds », c’en est trop. J’en ai marre. Je vais me pendre et je vais laisser une lettre de protestation devant cette grotesque plaisanterie en signe de revendication.

J’en ai marre qu’Eleven soit toujours là à faire des simagrées à hurler le nom d’Amy partout en criant des « What’s happening? » et en gesticulant comme un primate. J’en ai jusque là de le voir égoïste et immature tout le temps à agir en gamin capricieux qui n’a pas été capable d’obtenir son jouet dans le bac à sable (oh et c’est pas comme ça que tu te feras des amis). J’en ai ras-le-bol de son côté je-sais-tout sans jamais écouter les autres car de toute façon il a toujours raison. J’en ai plein le dos de son arrogance et de son humour pas drôle auquel il est le seul à réagir. Voilà, le Docteur m’épuise (et en plus, il y aura encore une saison de plus avec lui). Je croyais qu’il était « a good man goes to war », pas « a conflicted man with blurred principles » bon sang ! La volonté de le rendre humain de par ses défauts est admirable, vraiment, mais c’est un SEIGNEUR DU TEMPS, pas un humain ! Je ne veux pas que le Docteur que je montrerai à mes enfants (enfin, ceux que j’aurais eu dans un monde parallèle) soit d’accord pour user de la violence et soit pessimiste comme pas deux ! Non, je veux un être pédagogue qui sera un modèle pour eux et la génération d’après.

Et Amy Pond. Quelle déchéance. La lente agonie vers l’inutilité. Où est la pétillante rouquine qui est apparue comme un souffle de fraîcheur dans la saison 5 ? Celle qui a pu remplacer Donna Noble sans qu’on puisse trop la regretter ? Pourquoi est-elle devenue cette Mlle Je-vous-méprise qui se prétend compagnon du Docteur ? Cette Regardez-moi-car-j’ai-la-classe qui est censée déborder d’amour pour son mari mais qui se fout de sa fille comme d’une guigne ? Pourquoi la « girl who waited » est-elle maintenant une « girl who stayed in stand-by » ? Voilà. Amy a perdu de son intérêt peu à peu. Pas que depuis cette saison 7, déjà vers la fin de la saison 6 elle semblait faire acte de présence pour remplir le quota féminin. La potiche de service en somme. (Et je ne signalerai pas au passage qu’on dirait que Karen Gillian a un peu gonflé du visage dans cette saison.)

Pauvre Rory Williams. Rory qui se retrouve un peu au milieu de ça en bon loser qu’il est. Impossible de le trouver antipathique… De toute façon, c’est toujours ceux en qui on en attend le moins qui nous surprennent le plus. Car il n’y a pas de déception possible avec eux. Introduit comme un personnage secondaire qui servait à solidifier celui d’Amy, il a d’abord réussi à gagner ses galons de compagnon. Puis finalement, la pire chose est arrivée, il a réussi à voler la vedette au Docteur. Comment est-ce concevable ? C’est le Docteur ! Le curateur de l’univers ! Un simple être humain, qui a attendu 2000 ans par amour, de par sa maladresse, son naturel gaffeur, a charmé un public auparavant fidèle au seul Docteur. Même si le jeune Arthur Darvill semble planer la moitié du temps, on lui pardonne, il a rendu tout son sens au mot attachant.

Toutefois, je ne conteste pas le talent de ces trois acteurs principaux. Ils sont doués sans aucun doute. Ils ont juste peut-être trop mis du leur…

Pour en revenir au dernier épisode, je n’ai pas aimé qu’il se passe aux Etats-Unis, je n’ai pas aimé les lunettes d’Amy, je n’ai pas aimé le titre de l’épisode car seuls les Daleks sont à Manhattan d’abord… (nan mais sérieux, un épisode avec des dinos passe encore, un autre au Far West why not, mais maintenant la STATUE DE LA LIBERTE en Ange ??!! Et c’est normal ?! Fucking pathetic! Vous avez vu les posters promos ? Mais au secours !). Qu’est-ce que j’ai aimé au final ? Ah oui, en fait, je crois que la seule scène authentique que j’ai trouvée, c’est celle sur le toit du Winter Quay avec les effets spéciaux hyper cheap (j’en ai ri, j’ai retrouvé l’aspect folklorique anglais de la série). Juste un petit up pour la toute dernière scène dans le TARDIS entre River et le Docteur. Ouais, juste celle-là.

Pourquoi le Docteur n’a à la bouche que le nom d’Amy ? Sa réaction m’a écœurée, il s’en fout de Rory alors ? Pauvre petit Docteur qui va finir tout seul… oui, ça a toujours été l’une de ses craintes, mais de là à ne plus vouloir protéger ses compagnons… (encore cette humanisation qui m’énerve, je suis désolée) Et ce ralenti à la noix lors de la chute de l’immeuble, seriously ?! Pourquoi River Song, pardon Professeur River Song (que j’ai adoré revoir car j’aime beaucoup ce personnage) ne sert strictement à rien dans cet épisode alors qu’elle est là ? Que fait-elle ici d’ailleurs ? On le saura probablement plus tard pour tromper les esprits. Pourquoi le Docteur est-il aussi défaitiste alors qu’il prône qu’il y a toujours une solution ?! Essayez de régler ça bon sang, non Rory n’est pas voué à mourir fatalement ! Mais sortez donc de cette obscurité bordel ! Sourire, ce n’est pas interdit, ça peut même aider. Ce n’est pas cool de ne pas sourire, vous savez ? Ah oui, l’un de mes autres reproches. J’ai vraiment l’impression que la série se veut plus « cool » qu’autre chose ces derniers temps.

Que je sois claire. Ce n’est pas tant la narration ou la réalisation que je critique, car en fait, je trouve que dans l’ensemble, l’épisode est très solide (tout comme les précédents), le coup du livre était bien pensé, les dialogues font toujours mouche, l’utilisation des Anges était la bienvenue (je n’ai aucun problème à voir « recycler » des espèces régulières de la franchise, surtout si elles sont adéquates), mais c’est le scénario global tout simplement. La direction générale que prend cette série m’est totalement incompréhensible. Je suis sûre que vous voyez le « bigger picture »… et quand ce plan sera dévoilé à nous, pauvres téléspectateurs, je serai probablement coi devant tant de génie (car tout prendra sens), mais ce que je vois là, et cela depuis deux saisons, c’est un show qui ne m’attire plus. J’ai l’impression de ne plus aimer l’essence de Doctor Who. Et je vous assure que ce sentiment craint à mort. Car même si la conclusion est excellente, ce goût amer me restera en bouche.

Donc en effet, c’est super triste de voir Rory et Amy partir (franchement, j’en ai pleuré à la fin), MAIS BORDEL QUELLE SORTIE DE MERDE. « Coucou, c’est super, on n’est pas morts en fait ! – Ziiiou disparus. » S’ils trouvent X raison de revenir après, si j’étais Rory, je vous botterai les fesses pour dire « hé mec, t’aurais pu me laisser dire une réplique d’adieu quand même ! ». Le pire départ de toute l’histoire des passagers du TARDIS. Sérieusement, même la mère de Rose a eu droit à une sortie plus digne. Et même leur passage en amoureux n’a pas touché ma corde sensible. Enfin, c’était poignant, mais euh… distant ? Tout l’amour qu’ils se portent ces deux-là a été une très belle histoire ces dernières saisons. Vraiment, un très bel épanouissement, pour finir sur « ça ». A la limite, j’aurais préféré une mort claire et nette. Sans rature, sans « et si ? », sans retour. Définitif. FIN (je crie beaucoup aujourd’hui car c’était vraiment la goutte d’eau qui m’a saoulée…). La boucle est bouclée. Mais non. La voix off d’Amy qui revient pour quelques lignes ridiculement niaises et on espère sincèrement que le Docteur ne l’écoutera pas…

L’épisode de Noël a intérêt à rattraper ce ratage monumental à mes yeux. Ceci est une supplication. Et s’il vous plaît, une régénération prochaine. Après la saison 8, pitié.

Je me rends bien compte que beaucoup ne partagent pas mon avis puisque Doctor Who gagne de plus en plus d’adeptes. Et c’est tant mieux car c’est une série qui le mérite plus que tout. Mais est-ce trop demander que de voir de la joie de vivre à l’écran parfois ? Et pas juste à la sortie du TARDIS (et encore, quand c’est le cas). J’ai envie d’être comme un nouveau-né qui s’extasie, à découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles créatures, à voyager avec des étoiles plein les yeux en compagnie des passagers de la cabine téléphonique la plus connue de l’univers qui s’émerveillent en même temps. Je ne veux pas me dire chaque dimanche matin (car bon, désolée de ne pas vouloir regarder en live stream et d’attendre la web-dl le lendemain matin) en démarrant mon épisode « j’espère que l’épisode ne sera pas trop flippant. » Déjà, au changement de générique cette saison, je me suis inquiétée. Rien que la musique semblait plus oppressante (non pas qu’elle soit mauvaise, hein, M. Gold s’en sort toujours très bien, mais c’était juste sinistre). Et en cinq épisodes… il y a juste eu Dinosaurs On A Spaceship qui était drôle et regardable pour des enfants à mon humble avis. Je ne vais pas repartir dans l’éternel débat du tourbillon d’assombrissement que connaît la série, mais il y a une part de vérité. Je ne veux pas que la série mûrisse ou que sais-je encore. Je veux que ce soit du divertissement familial ><.

Sincèrement vôtre,

Une spectatrice qui s’est toujours crue adepte de Doctor Who avant que les derniers épisodes remettent sa foi en cause.