Des films en vrac

Petite sélection de films vus dans le mois. De ceux dont j'avais parlés dans la première ronde des BA à d'autres que je rattrape ou que je découvre :').

Robot and Frank : Pas du tout été déçue. Quand j’ai vu que le film ne durait « que » 1h35, j’ai approuvé silencieusement. On n’a pas besoin qu’un film dure 2h15 et qu’on se fasse chier 20 minutes au bas mot devant. Bref. J’en ai pleuré. Scénaristiquement parlant, il y a eu des surprises, et c’est rare dans les films américains de nos jours, donc c’était super bien. Trèèès belle histoire, j’aime beaucoup la thématique du robot (faut toujours que je vois Eva, le film avec Daniel Brühl ><) avec les réflexions habituelles de l’âme, de l’humanité, de l’égalité… C’est plus ou moins ce à quoi je m’attendais, mais en mieux. Frank Langella est excellent (et c’est vrai que dans toutes les histoires avec une personne atteinte d’Alzheimer ce n’est pas toujours facile de conclure), Liv Tyler s’est amochie (mais j’ai beaucoup aimé son personnage et le côté « non violent » de sa résistance contre les robots, il y a toujours un mouvement comme ça) c’est plus possible ><, et ça fait bizarre de voir Susan Sarandon (la meilleure surprise du film :’) « normale » après avoir l’avoir vue dans The Big C ^^, et un petit James Marsden qui ne fait plus grand-chose en ce moment. Le concept de « l’expérience de bibliothèque » m’a tuée. On risque vraiment de s’approcher de ça quand… le livre sera mort. Punaise, c’est triste. Enfin, c’est une belle histoire de vie, dans un monde futuriste et plutôt réaliste. Disons que les gadgets qu’on voit (même s’il y en a peu) existent déjà en soi, donc il ne manque plus qu’ils soient banalisés.

Damsels in Distress : Très déçue. Je m’attendais à plus d’humour, finalement ça retombe un peu à plat. Une réalisation très girly, des lumières douces, des travellings lents. Beaucoup de parlotes philosophiques ou du moins pseudo spirituelles… C’est un débat sans fin, en fait. Et quand aucune réponse n’est proposée, ça m’insupporte. Même la petite apparition d’Aubrey Plaza ne relève pas le niveau général. J’en attendais plus, Greta Gerwig a été sous-exploitée ><. Puis la nouvelle arrivée, Analeigh Tipton me sortait pas les yeux oO, déjà que je ne la supportais pas dans Crazy Stupid Love (oui, oui, c’est la petite énamourée de Steve Carrell). D’habitude, même quand les comédies sont centrées autour de la romance uniquement et des éternelles interrogations sur les relations, j’aime bien généralement, mais là, c’était pas vraiment original. Je pense que c’est parce que les acteurs n’étaient pas assez beaux x’D *mode superficielle*.

Take This Waltz : Ça faisait longtemps que je voulais le voir :’). J’admets, très beau film. Michelle Williams a vraiment fait son bout de chemin depuis Dawson’s Creek, hein ^^. « Video killed the radio star… » (8) (très belle bande-son d’ailleurs, mais c’est souvent le cas pour les films indés ^^) c’est hyper triste. Son perso m’est très antipathique en fait, même si je comprends ses hésitations et son désir d’avancer/de changer. On suit juste son voyage durant une courte période de sa vie. On se sent totalement spectateur sans jamais être « dans » le film. Mais ça ne m’a pas dérangée. Je suis totalement du côté du perso de Seth Rogen sur ce coup là. L’amour, ça se travaille, c’est aussi de la simplicité. Lui aussi il a fait du chemin depuis ses rôles comiques à l’humour gras (même si dans 50/50 il était encore meilleur). Enfin bref, c’est une belle histoire avec des personnages hyper attachants. Même Luke Kirby qui est désagréable d’habitude réussit quelque part à gagner des fidèles.

Killer Joe : Trop chelou x’D. Vraiment. Mais une chose est sûre, ce film supprime une bonne partie de la filmographie (merdique) de Matthew McConaughey car il était « différent ». Franchement. C’était juste incroyablement malsain avec la bonne dose de glauque et de violence. Enfin, c’était quand même très violent en fait x’D. Je me suis bien cachée les yeux une ou deux fois… Mais on a quand même envie de les rouvrir tellement c’est improbable (et en même temps, j’imagine que ça arrive tous les jours dans la rue). Et chapeau bas à la petite Juno Temple ! Je me souviens encore d’elle dans St Trinian’s (je parle souvent de ce film quand même x’D) avec ses cheveux rebelles ^^. Que des films indés cette petite, elle est fraîche, son rôle était aussi sexuellement développé que celui de Kaboom, mais avec une innocence différente. Elle va sûrement tomber dans le côté sombre d’Hollywood un jour. En revanche, je suis très déçue par Emile Hirsch en ce moment… Depuis Harvey Milk, j’ai l’impression qu’il fait toujours le même genre de rôle, le genre qui parle beaucoup mais qui ne sait pas trop quoi faire. En tout cas, que le film plaise ou pas, il ne laisse pas indifférent !

Savages : Oliver Stone, huh. Ben franchement, j’en sais rien. C’est sûr que c’est un meilleur film que ce qu’on voit en ce moment dans le genre, mais c’est trop de provoc pour moi. Autant le sang, le sexe et la violence ne m’ont pas tant dérangée, mais quand c’était de la surenchère, si, et surtout quand c’était trop facile (nan mais un plan à trois, pfff). Puis y avait des plans en noir et blanc figés, c’est totalement ringard (en fait, c’est peut-être le mot que j’utiliserais pour résumer tout le film, ringard), tout comme les jeux de lumière derrière les persos. On n’est pas dans une pub d’assurance encore une fois *sort*. L’histoire de drogue est un peu bancale mais se résout plutôt bien, donc c’est sympa à ce niveau là. Mais les « jeunes » de ce cast… *se pend* Déjà, le mieux parmi tout le casting, c’est sans aucun doute Benicio Del Toro, qui arrive autant à faire les bad guys que les gentils, ce qui est rare, il était excellent. Salma Hayek n’est pas loin derrière. Mais le trio amoureux là… Taylor Kitsch, j’ai rien contre lui au contraire, je suis même contente qu’il s’en sorte dans sa vie post FNL, mais stop, stop de faire ton Tim Riggins avec ton air ténébreux de beau gosse et tes sourires en coin. Quand il se lâchera vraiment, ptete qu’enfin il sera intéressant. Bon Aaron Johnson (ou faut-il dire Taylor-Johnson maintenant :’p ?), il a toujours une démarche bizarre et il a toujours l’air terrifié et trop stone, j’attends de le voir dans un rôle « normal ». Blake Lively pour finir… mis à part le fait qu’elle se tape deux beaux mecs… même si son jeu n’est pas terrible, elle a le corps adéquat pour jouer la bimbo de service quoi –‘. Cette jeune fille était tellement bien dans Pippa Lee :'(, c’est possible de la retrouver un rôle comme ça ? Et c’est quoi cette affiche qui ressemble à Babel ?! Plus aucune originalité, pfff.

Premium Rush : JGL <‘3 avant Looper. C’était divertissant. Un petit film d’action assez prévisible, mais les cascades sont bien foutues, puis voir un film sur le vélo ça ne court pas les rues. Ça nous fait découvrir un business inconnu. L’ambiance de camaraderie était bien sympa. Puis niveau réalisation, c’était très dynamique la façon de présenter les « situations » d’accident aussi, enfin la vision de la route du perso de JGL. La narration à l’envers est un choix, peut-être qu’ils ont tout expliqué un peu trop rapidement, ils auraient pu garder plus le suspens, mais ce n’est pas dérangeant car au moins on comprend ce qui se passe. On a le droit à un joli tour de New York également, alors pourquoi pas ^^. JGL était bien, Michael Shannon était flippant comme d’habitude, petit bémol, Jamie Chung qui joue une Asiate cliché au possible (avec une scène finale encore PLUS cliché si c’est possible). C’est pas extra, mais ça passe.

Voisins du troisième type (The Watch en VO) : Pour finir, un film que je déconseille à tous. Ohlala. Terrible. Ben Stiller s’entête à faire des comédies, mais ce n’est pas drôle. Après l’échec du Casse de Central Park… J’avais un peu plus d’espoir pour ce film car il y avait Jonah Hill (qui a perdu au moins 50 kilos depuis Superbad). Mais non. C’est pas drôle. C’est vulgaire, c’est gras, c’est très beauf. Ça m’énerve. J’avais du temps à tuer et il n’y avait que ce film à mon horaire (car je m’étais trompée d’une heure pour The We And The I que je n’aurais pas vu du coup –‘). Leur bromance n’est pas drôle, leur extraterrestre n’est pas drôle, le début est trop lent, le coup des voisins se voyait à des kilomètres… Ahlala. Et la petite touche exotique anglaise… ne fait pas anglais. Désespérant :'(. Et c’est une honte que de foutre à un moment When we’re strange des Doors à un moment. Franchement, une HONTE.

Monsieur Lazhar : Je l’avais oublié ! Magnifique petit film de vie :’). Même avec l’accent québécois, on s’y fait (même si j’ai eu l’impression de moins comprendre qu’avec un film anglais *sort*). Big up pour les deux gamins principaux (toute la classe en fait), ils sont géniaux, ils font authentiques, ils sont super mignons *_*. C’est drôle, tragique, touchant. Ça change tout simplement. Ce n’est pas tant un film sur la violence à l’école qui n’est qu’un prétexte (même si c’est un vrai débat de société) pour toucher l’intégration sociale et l’approche de la mort à tout âge. Et sur ce dernier point justement, ils ont fait des merveilles. L’acteur principal joue en toute subtilité, j’apprécie de voir des gens bons dans ce monde ^^. Il en manque. Et surtout des profs qui ont une vraie vocation et qui ne sont pas là juste pour profiter des avantages sociaux mais pour dispenser un vrai savoir et léguer quelque chose. C’est utopique ? Ce qui me fait penser que les jeunes profs des ZEP qui sont totalement blasés, je trouve ça d’une tristesse… c’est vraiment mal foutu.

La première ronde des bandes-annonces

Ce billet devait être le premier et je ne voulais pas parler de séries (bon, finalement, il y a eu un imprévu, mais si les plans se déroulaient toujours comme prévus, ça se saurait). Eh bien, non. Car c’est bientôt la rentrée, et qu’il y aura tout plein de nouvelles séries (dont certaines qui dont déjà leaké d’ailleurs, et c’est un peu dommage), que les anciennes reprendront du service, et que… je suis frustrée d’avance à l’idée de mon retard imminent ><. Ce premier billet vous parlera donc de futurs films que j’attends avec plus ou moins d’impatience, dans un futur plus ou moins proche (beaucoup de futur ici, j’envie toujours ce qui n’est pas encore arrivé x’). C’est le concept de « la ronde des bandes-annonces ». Peut-être que cela pourra vous donner quelques idées pour vos prochaines sorties cinématographiques, ou tout simplement vous mettre l’eau à la bouche. Je ne sais pas pour vous, mais autant pour une série, je ne regarde que très peu les trailers promo que ce soit pour les saisons ou pour les épisodes (car généralement, les images montrées ne sont pas extra, et ça n’apprend pas grand-chose hormis les guest-stars qu’il y aura), autant pour les films je porte plus d’intérêt aux BA. Généralement, avant d’aller voir le film en question, j’ai déjà vu sa bande-annonce, car bon, c’est quand même différent les 22min à 55min perdues devant son écran, que les 2h (sans compter le déplacement) dans le cas où le film ne vous plaît pas… Petite précision, les sorties sont les dates françaises, et les films sont rangés dans l’ordre chronologique de sorties :’).

Titre : Robot and Frank (sortie le 19 septembre 2012)

De : Jake Schreier

Avec : Frank Langella, Susan Sarandon, Liv Tyler, James Marsden, Jeremy Strong, Jeremy Sisto

Synopsis Allociné : Dans un futur proche. Frank, gentleman cambrioleur à la mémoire fragile, vit en vieux solitaire grincheux jusqu’au jour où son fils lui impose un nouveau colocataire : un robot ! Chargé de s’occuper de lui, celui-ci va bouleverser la vie du vieil ours. Frank va nouer une vraie relation avec son robot jusqu’à mettre au point un braquage des plus inattendus. Robot & Frank : le tandem le plus improbable de l’année.

Qu’est-ce qui accroche ? : Présenté à Sundance, l’un des festivals les plus intéressants selon moi, Robot and Frank traite d’un sujet qui est souvent à la mode ces temps-ci, la nature des robots. Nul besoin de parler d’âme à ce niveau là, mais tout simplement d’une présence quasi humaine. De l’autre côté, le problème sérieux qu’est la maladie d’Alzeihmer chez les seniors… Mais tout ça, sur une note d’humour ! On dirait que le coup du cambriolage peut être une bonne idée pour introduire l’intérêt mécanique du robot, et en plus ça peut mener à des situations bien cocasses. Le tour a l’air bien sympa, un bon petit film indépendant avec une touche d’originalité saupoudré d’humour comme je les aime.

Actor’s Chart : C’est Peter Sarsgaard qui double la voix du robot. Ce film marque également des retrouvailles pour Frank Langella et James Marsden qui avaient déjà tourné The Box ensemble.

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Titre : Elle s’appelle Ruby (VO : Ruby Sparks, sortie le 03 octobre 2012)

De : Jonathan Dayton et Valerie Faris

Avec : Paul Dano, Zoe Kazan, Chris Messina, Annette Bening, Steve Coogan, Antonio Banderas

Synopsis Allociné : Calvin est un romancier à succès, qui peine à trouver un second souffle. Encouragé par son psychiatre à écrire sur la fille de ses rêves, Calvin voit son univers bouleversé par l’apparition littérale de Ruby dans sa vie, amoureuse de lui et exactement comme il l’a écrite et imaginée.

Qu’est-ce qui accroche ? : Sans aucun doute, le sujet. Qui n’a pas rêvé qu’un personnage créé par notre pure imagination prenne vie ? Même plus besoin d’amis imaginaires, car ils seraient bien réels ! En plus, c’est Vampire Weekend qu’on entend au début de la BA donc ça ne peut qu’être bien avec un tel bon goût (voici l’exemple parfait de mon objectivité). Je ne suis pas particulièrement fan de Dano, mais il est généralement bien dans les rôles de post-adulte paumé dans la vie. J’ai de bons espoirs pour ce un film qui a l’air feeling good.

Actor’s Chart : La minute people du jour, Paul Dano et Zoe Kazan sont ensemble dans la vraie vie. D’ailleurs, d’après certaines sources, ils auraient traîné du côté des Champs-Elysées il n’y a pas plus longtemps que la semaine dernière. L’actrice est également la scénariste du film ! Et sinon, les réalisateurs sont le couple derrière Little Miss Sunshine, donc c’est encore Paul Dano qui campe l’un des rôles principaux de leur film.

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Titre : Damsels in Distress (sortie le 03 octobre 2012)

De : Whit Stillman

Avec : Greta Gerwig, Analeigh Tipton, Adam Brody, Megalyn Echikunwoke, Carrie MacLemore

Synopsis Allociné : Portrait d’un groupe d’étudiantes sophistiquées, Heather, Violet et Rose, sont obsédées par la mode, l’hygiène et la danse. Elles sont bien décidées à prodiguer leurs conseils à Lily, fraîchement arrivée à l’université…

Qu’est-ce qui accroche ? Comédie romantique ? Certainement. Mais comme Greta Gerwig (Greenberg) est l’une des actrices avec le plus de potentiel (comique, de jeu, ce qu’on veut) de sa génération à mes yeux, je suis à peu près toute sa filmo. Le film a l’air bien comique, avec une apparition d’Aubrey Plaza (qui respecte encore une fois son style d’April Ludgate :’D), avec des répliques qui font mouche. J’ai hâte de le voir ! Pour l’anecdote, le tout a été filmé en 28 jours :’).

Actor’s Chart : Plusieurs des acteurs ont joué dans Gossip Girl. Mais ne vous laissez pas rebuter pour autant ! Il faut bien que les acteurs télé passent au ciné à un moment donné…

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Titre : Populaire (sortie le 28 novembre 2012)

De : Regis Roinsard

Avec : Romain Duris, Déborah François, Nicolas Bedos, Bérénice Bejo, Miou-Miou, Eddy Mitchell

Synopsis Allociné : Printemps 1958. Rose Pamphyle, 21 ans, vit avec son père, veuf bourru qui tient le bazar d’un petit village normand. Elle doit épouser le fils du garagiste et est promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Mais Rose ne veut pas de cette vie. Elle part pour Lisieux où Louis Echard, 36 ans, patron charismatique d’un cabinet d’assurance, cherche une secrétaire. L’entretien d’embauche est un fiasco. Mais Rose a un don : elle tape à la machine à écrire à une vitesse vertigineuse. La jeune femme réveille malgré elle le sportif ambitieux qui sommeille en Louis… Si elle veut le poste, elle devra participer à des concours de vitesse dactylographique. Qu’importent les sacrifices qu’elle devra faire pour arriver au sommet, il s’improvise entraîneur et décrète qu’il fera d’elle la fille la plus rapide du pays, voire du monde ! Et l’amour du sport ne fait pas forcément bon ménage avec l’amour tout court…

Qu’est-ce qui accroche ? : Le sujet encore une fois. La machine à écrire et la dactylo m’ont toujours fascinée. D’ailleurs, une antiquité doit encore traîner dans mes combles. Je me suis toujours dit que si j’avais vécu à cette période là, j’aurais été secrétaire (car c’est « moderne » pour l’époque :’p)… Si on en croit la BA, les couleurs semblent très jolies, les costumes plutôt bien réussis, et les acteurs ont l’air très impliqués. J’ai décidé de ne plus être si catégorique envers les films français et d’en voir de temps en temps. Populaire me semble être le bon candidat, j’aime bien la fraîcheur qui se dégage de la BA, j’espère que tout le film sera un peu comme ça.

Actor’s Chart : Il y avait eu une avant-première le 28 août à l’UGC Châtelet avec le réalisateur et Duris que j’ai totalement ratée x’D. Ils avaient parlé du film il y a quelques mois dans Première, c’est ce qui avait attiré mon attention au début. C’est un casting très fort, j’espère que le film sera à la hauteur.

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Titre : Butter (sortie prochainement ou jamais x’)

De : Jim Field Smith

Avec : Jennifer Garner, Hugh Jackman, Olivia Wilde, Ty Burrell, Robb Corddry, Ashley Greene

Synopsis Allociné : L’ambitieuse mère de famille Laura Pickler menait jusqu’à présent une vie parfaite à l’image de ses convictions politiques conservatrices : mariée à un champion de sculpture sur beurre, elle est sous les feux des projecteurs. Mais voilà que son mari décide de mettre un terme à sa carrière, la poussant à participer elle-même à un tournoi de cette discipline originale. Deux adversaires coriaces s’opposent à elle : la maîtresse de son mari et une fille de 10 ans très douée. Avec l’aide de son ancien amour de lycée, elle va tout faire pour se hisser à la première place du podium…

Qu’est-ce qui accroche ? : Euh… bonjour, le cast ? Le sujet en lui-même m’a fait sourire et a attisé ma curiosité, mais c’est franchement le cast qui a fait *boom*. Les premières images ont dû être disponibles… l’année dernière ou en début d’année, et pendant tout ce temps, aucune news, nada, zlich. Du coup, quand j’ai vu il y a deux semaines qu’ENFIN, IMDb avait mis une BA officielle et une date de sortie US, je me suis remise à espérer qu’une sortie chez nous pouvait être possible. On dirait que Garner reprend son rôle de femme coincée comme dans Juno, c’est ce qui avait bien marché pour elle après tout. Bon, ce ne sera pas un film grandiose, mais divertissant, oui certainement. Et peut-être qu’on ne se base pas sur un cast pour faire un bon film, mais c’est toujours plus agréables de voir des visages appréciés que l’inverse.

Actor’s Chart : Le rôle de Wilde (oh, j’ai trop hâte de voir son futur film avec Jason Bateman aussi…) devait être joué par Kate Hudson au départ. Mais retenue sur un autre tournage, elle a dû laisser sa place. Et je dis, tant mieux pour nous !