« La fille du train » (« Girl on the train ») adapté au cinéma… Pourquoi ?

Ça fait très très longtemps que je n’ai pas posté ici. Je l’avoue, j’ai opté pour passer plus de temps sur SmallThings. Mais ce billet-là, je le considère comme plus personnel et pas vraiment à sa place sur le site, du coup, hop, je suis revenue ici. Après tout, ce sont bien mes mots ^^’. J’avais envie de parler de mon incompréhension devant l’adaptation d’un bouquin que j’ai dû (emphase sur le devoir car je l’aurais jamais choisi de moi-même) lire pour mon club de lecture.

La fille du train, c’est le titre du premier roman de Paula Hawkins (du moins, sous son véritable nom car elle a à son passif quatre autre romans sous des noms d’emprunt), qui met en scène un thriller bien sombre et dérangeant (à la Gillian Flynn ou SJ Watson). En gros, tout ce que je n’aime pas car les descriptions sont glauques, que je suis une poule mouillée, et que ça me met mal à l’aise.

(J'aime bien les covers de chez Sonatines même si j'aime pas leurs bouquins...)

(J’aime bien les covers de chez Sonatines même si j’aime pas leurs bouquins…)

Entre chronologie bordélique et changements de points de vue à tout-va, j’ai trouvé le livre difficilement compréhensible et pas très fluide. Catégorisée dans mes lectures « perte de temps totale » (y en a peu, mais y en a) quelle ne fut pas ma surprise quand une semaine après l’avoir fini, j’ai appris que les droits d’adaptation avaient été achetés par les studios Dreamworks et qu’un film se préparait avec dans le rôle principal Emily Blunt (qui en passant est trop classe dans les affiches de The Huntsman).

Je peux comprendre pourquoi une adaptation cinématographique vaut le coup sur le papier : derrière l’obsession de la protagoniste principale se cache un véritable malêtre et un manque. Manque d’amour, de motivation, de sens à la vie, de volonté, d’existence… Et actuellement, le paysage du 7e art adore appuyer là où ça fait déjà mal, quand on est au fond du trou, on doit l’exposer à la vue de tous, pour tenter de psychanalyser notre comportement. Rachel, divorcée, la trentaine bien avancée, alcoolique, et on le découvre un peu plus tard sans emploi, observe un couple qui habite le long de la voie ferrée que son train emprunte tous les jours. Comble de coïncidence, un incident va la mettre au cœur d’une histoire autour de ce couple. Mensonges, doubles-jeux, oui, le sujet intrigue et l’atmosphère morbide se transcrirait bien à l’écran, à la Avant d’aller dormir ou encore Gone Girl… Un thriller psychologique en somme.

Donc en résumé, voici le topo général. D’un côté il y a Rachel Watson (Emily Blunt OUATE ZE FUK ?!), de l’autre il y a son ex-mari (Justin Theroux parfait) et sa femme actuelle (Rebecca Ferguson très bien), et la troisième partie consiste en la victime (Haley Bennett pourquoi pas) et son compagnon (Luke Evans okay). Les trois femmes vont venir raconter leur version de l’histoire, sans véritable logique chronologique (non, je n’appelle pas ça de la maîtrise mais de la facilité), ce qui est assez ennuyeux et confus. Forcément, quand c’est une narration à la première personne, en tant que lecteur on ne différencie pas la vérité des faits du mensonge. Et encore, c’est ARCHI plat. Donc s’ils ne réussissent pas à reproduire l’ambiance, la violence qui s’insinue dans le cadre familial et personnel, c’est mort. Puis bon, j’ai d’autres réserves quant à une adaptation aussi…

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Mais sérieusement ? Même en prétendant être une soularde, elle n’est pas moche pour autant…

  • Je ne dis pas qu’Emily Blunt est trop belle pour le rôle, mais si, je le dis. Même avec du maquillage, de la retouche ou que sais-je, je ne l’imagine pas du tout en cette personne qui semble avoir tout raté comme Rachel. Encore une américanisation d’un rôle qui aurait pu s’en passer…
  • Le tournage a commencé ce mois-ci à New York… C’est censé se passer à Londres et ils le transposent aux Etats-Unis ? Mais pourquoi ? Alors qu’ils pourraient profiter du fait que Blunt soit anglaise (même si dénuée de sa citoyenneté *soupire*) pour garder l’histoire à Londres ? Et les stations de train ?! Rachel reste bien anglaise en plus… Bref…
  • Y a Allison Janney dans le rôle d’une enquêtrice, mais honnêtement, si elle apparait plus de dix minutes, c’est qu’ils ne seront pas vraiment restés fidèles au livre… Je déplore d’avance sa sous-utilisation.
  • Désolée d’avoir des doutes aussi à cause du réalisateur, Tate Taylor ! Okay, La couleur des sentiments était magnifique, mais à des lieux de La fille du train !! Puis il avait complètement raté Get On Up en plus… Donc bon, bien sûr, il faut le voir avant de tirer une conclusion, mais si le côté « je suis dans une spirale infernale car je suis alcoolo et que tout le monde m’abandonne car je ne suis pas assez bien » sera bien fait, le côté « mais qui a tué Megan, je sais ! » sera à côté de la plaque ? J’ai rien contre l’idée qu’il change de registre, au contraire, mais je suis juste sceptique…
  • Niveau scénario, c’est Erin Cressida Wilson qui l’adapte, celle qui a signé Chloe et La secrétaire. Chloe étant un remake et La secrétaire… malgré un bon suspense, on ne peut pas dire que c’était un thriller. Souvent, quand les auteurs adaptent eux-mêmes leurs romans, ça marche mieux, je dis ça je dis rien…

Bref, j’irai le voir (sauf s’il est déconseillé au moins de 12 ans car je flipperais trop sinon) parce que le casting est quand même génial même si je n’aime pas l’histoire…

La sortie est prévue pour octobre 2016, le temps que j’oublie tout ce que je viens de dire, mais bon, quand même… Je suis sûre que la pub va se faire autour du « Le prochain Gone Girl » ou un délire du genre.

Pause lecture avec des bouquins pour « jeunes adultes »…

Je me rends compte que je lis rarement des romans intelligents. Surtout en ce moment où je suis plongée dans la mare sans fin des romans pour ados (les soi-disant young adult novels, mais on sait bien que ça s’adresse plus au 14-16 ans qu’au 18 ans et plus x’D). Du coup, j’ai eu envie de parler un peu de ce genre, surtout avec la sortie de The Giver aux Etats-Unis demain,15 août. J’ai l’impression que dans notre siècle, c’est celui qui a le plus progressé, ou du moins qui s’est le plus étendu. De la simple histoire de vie à l’anticipation ou à la dystopie (Hunger Games, Divergent, en voici en voilà), tous les coups sont permis pour tenter de faire vendre. Je vais principalement me concentrer sur la dystopie, c’est celui qui m’intéresse le plus à mi-chemin entre anticipation et post-apocalyptique.

(Pour chaque série, cliquer sur l’image pour obtenir le résumé sur Amazon :’p. J’incite à la consommation, bien sûr.)

EnclaveEnclave d’Ann Aguirre : Le public visé, je le sens encore plus jeune que dans les autres. Du même niveau que La 5e Vague mais on y reviendra. En trois volumes, probablement la série que j’ai la plus appréciée pour le moment. L’héroïne n’est pas détestable. Elle adore APPRENDRE des choses. Oui, ça change tout. Ça change des héroïnes qui croient qu’elles ont la science infuse et qu’elles ont tout compris du premier coup. Il est possible de faire des erreurs. Errare humanum est après tout… Trèfle (oui, bon, les traductions sont étranges car en VO elle s’appelle Deuce…) est une gamine qui est réaliste, le monde n’est pas forcément comme elle le croit. Mais quand le moment sera d’agir, sa volonté de changer les choses et de faire le bien prendront le dessus. Forcément, on a besoin d’une héroïne. Et d’une romance. Merci pour la présence de Del (Fade en VO, allez savoir). Un ado qui croit avoir tout compris en revanche. Après, arrive un triangle amoureux (plus ou moins), mais les personnages secondaires sont forts, ils évoluent au fur et à mesure qu’ils mûrissent, vraiment sympa. C’est plutôt violent (dans quelques chapitres du premier tome, j’ai failli voir des scènes de La stratégie Ender où ils ont 7-8 ans pour dire…), le monde dystopique ne dispose pas d’une technologie avancée, au contraire, il s’agit plutôt d’un retour dans le passé. En plus, ça change des pseudos huis-clos où ils sont enfermés dans leur foutue ville. Au moins, ils bougent (et il y a un beau message). Alors oui, le style n’est pas extraordinaire comme on peut s’y attendre dans ce registre, mais l’histoire est plutôt bien ficelée. Gros problème de traduction, en français on a gardé « Enclave » comme titre pour la série, mais normalement en VO ça s’appelle « Razorland » et le premier tome « Enclave »… bonjour la confusion. Et bien sûr, comme tout produit commercial, on augmente les volumes, du coup, il y a un 0.5, un 1.5, et un 2.5 qui sont sortis…

The_Maze_Runner_coverL’épreuve de James Dashner. Trilogie encore une fois, dont le premier tome Le labyrinthe va bientôt sortir sur nos écrans à la fin de l’année. Le titre annonce la couleur. On tourne en rond. Très sérieusement. En finissant, ma réaction a été « tout ça pour ça ? ». C’était assez décevant. En plus, vu qu’on est balancés tout d’abord dans le labyrinthe puis dans des autres endroits expérimentaux, on ne connait jamais vraiment l’univers du bouquin, ce que je trouve extrêmement dommage. Puis il n’y a aucune cohérence nulle part. Tout est super facile. Les méchants ont de la technologie hyper avancée incompréhensible pour tous les ignorants. Les victimes ignorantes ne peuvent se fier qu’à leur instinct et bien sûr à leur chef en la personne du héros car il est tout simplement spécial même si on ne comprend pas vraiment pourquoi. Des tonnes de blabla pour revenir au point de départ le tome d’après. Tout ce qui est construit est démonté, et ça m’a vraiment frustrée à des moments. Et le fait que la suite de l’histoire ne se passe pas exactement comme je le souhaite aussi, ça joue je suppose x’). Après, visuellement, c’est assez original, les éléments « originaux » sont très bien décrits et on a une belle idée précise de comment ils sont. Mais ce qui est mal expliqué, c’est la technologie et le « pourquoi » autour. Et désolée, mais c’est ce que j’attends d’un bouquin… Car si ce n’est pas expliqué, ce ne le sera jamais. Niveau style, je le mets un cran au-dessus d’Enclave, mais niveau intérêt, bien en-deçà… même si ça faisait plaisir de voir un héros masculin à nouveau. D’accord, il y a une préquelle à la trilogie (sortie postérieurement bien sûr), que je n’ai pas lue, mais elle donne plus d’informations sur le monde en général… mais ça n’empêche que c’est trop passé sous silence.

16101128La 5e vague de Rick Yancey : Seul le premier tome est paru pour le moment, je vais donc juste commenter le premier. Bon, l’héroïne est très chiante. Je crois qu’elle est pire que Katniss dans le genre. Hyper pessimiste dans ses propos mais hyper positive dans ses actes (elle n’abandonne jamais, elle a toujours son objectif, elle tente de résoudre les chose), c’est donc un peu paradoxal. Toujours à ouvrir sa bouche et à remettre tout en cause. Je ne dis pas non plus qu’il faut tout accepter… mais il y a une frontière entre les deux. Tout le bouquin repose sur cette opposition, c’est ce qui le sauve de la médiocrité. Les humains ont été envahis par des « aliens » qui ont pris possession de leurs corps mais en les occupant, pas en les éradiquant. L’histoire d’amour est niaise au possible, et ce qui la rend encore plus lourde, c’est qu’elle n’est pas insérée au long des chapitres, non, il y a des chapitres entiers consacrés à la romance… Le point original du livre, c’est l’enchaînement de points de vue (à la Everworld, vous vous rappelez de ça x’D ? C’était vraiment chouette… *nostalgie*) totalement déséquilibré malheureusement, ce qui rend la lecture assez désagréable, ou du moins, bancale. On dirait que le bouquin est mal construit. Mais bref, l’idée principale est que les humains sont les ennemis comme les alliés, c’est l’intérieur qui compte, blabla. Les personnages ont encore du chemin à faire pour se rendre attachants. Encore un livre qui va être adapté à l’écran pour 2015 je crois, ou alors le tournage commence en 2015. Et le pire, c’est que la suite n’est pas encore sortie, alors je laisse imaginer les futurs films…

3636Le passeur de Lois Lowry : Qui n’a pas lu ce bouquin au collège, ou un peu plus tard ? Je me rappelle encore de mon édition L’école des loisirs (que j’avais dû emprunter à la bibliothèque car impossible de le retrouver dans mes étagères x’). J’en ai profité pour le relire en VO cette fois-ci (d’ailleurs, c’est l’un des titres VF que je trouve le mieux traduit), avant la sortie du film (oui, encore un) avec la suite que je n’avais jamais lue… On dit souvent que c’est l’un des précurseurs, le premier roman dystopique du genre young adult. Et c’est peut-être vrai… Il remonte à 1993 et il s’agit d’une tétralogie (je n’ai pas lu le 4e tome, je ne savais même pas qu’il y en avait un à vrai dire, sorti en 2012, je vais le lire du coup…). Ce qui m’a le plus touchée, c’est la profondeur et l’empathie de cette série. Et c’est ce dont je me souviendrais le plus, sans doute. Pas des règles (qui me font forcément penser aux factions de Divergent), ni les personnages, mais juste ce sentiment d’empathie… Le désespoir humain qui mène à l’espoir. Pas besoin de violence gratuite, non, l’horreur a bien des visages. Ce sont des gamins encore une fois, mais qui sont simples. Ils sont spéciaux, c’est ce qui en font des héros, et c’est ce qui est agréable. Pour une fois ils ne rechignent pas. Ils veulent faire la différence (c’est ce que j’ai apprécié dans Enclave également) grâce à leur talent. Et quelque part, ce sont encore des enfants innocents à qui on ouvre les yeux. Parfois, j’ai l’impression que tous les héros/héroïnes actuels ont déjà connu toutes les atrocités du monde et qu’ils sont en rébellion permanente… Je suppose que c’est ce qui m’attire le plus là-dedans, la simplicité. L’authenticité. Et l’empathie :’). Au final, il y a quelques de nombreuses questions non répondues, et l’histoire est très basique (et peut-être trop gentillette), mais ce n’est vraiment pas dérangeant.

Parlons un peu de droit et des suites aberrantes…

Bon, je parle très peu de mon domaine d’études (en gros, je suis dans le droit par défaut de ne savoir que faire d’autre). Mais là, je viens d’apprendre une aberration qui m’a hérissé les poils O_O. C’est sûr que l’histoire n’est pas récente (ça remonte à 2002), mais j’étudie à mon rythme (lolilol) et je ne viens donc que d’approcher avec appréhension le droit d’auteur. Revenons à nos Misérables de Victor Hugo, saviez-vous qu’il y avait une suite ?? Mais dans l’irrespect complet de ses personnages. François Cérésa (oui, il faut bien nommer les gens) a écrit Cosette ou le temps des illusions et Marius ou le fugitif (déjà, merci les titres). C’est certainement un good chap avec une excellente plume, mais au secours quoi. Le fait en soi qu’il y ait une suite aux Misérables n’est pas vraiment choquant. Non, non, je peux totalement envisager cette volonté. Ce qui l’est, c’est que l’auteur de ces suites part dans un délire complet où il ressuscite Javert (oups spoiler), pourquoi pas Gavroche et Eponine tant qu’on y est, c’est trop la fête ‘-‘ ?

Bref, en l’espèce, en résumé, l’arrière-arrière… petit-fils de Victor Hugo, Pierre de son petit nom, attaque en justice le François Scélérat *oups, pardon* dans une action conjointe avec la Société des Gens de Lettres (ouais, la classe) pour atteinte à l’intégrité de l’œuvre. Duh, normal quoi. Les éditions Plon et l’auteur des deux ouvrages se retrouvent dans le camp inverse des défendeurs. Pierre, en tant que représentant des droits de son ancêtre, considère que ces suites farfelues portent atteinte à son droit moral (dont l’un des caractères est le respect à l’intégrité de l’œuvre) et qu’il faudrait retirer fissa ces deux ouvrages. Petite précision quand même pour tout le monde, le droit moral est perpétuel et imprescriptible, en gros, toutes les âneries que j’ai écrites ici m’appartiennent et toutes les atteintes à son intégrité, si on remet en question l’autorat, entre autre, ben mes descendants ou mes ayant-droits pourront me défendre dessus. Après avoir lu la petite présentation, vous abondez bien entendu dans son sens ! Sauf que voilà. La Cour d’appel de Paris qui est aussi d’accord avec nous, a eu la fâcheuse idée de qualifier l’œuvre de Hugo comme d’un ouvrage achevé et comme « un véritable monument de la littérature mondiale ». Sur ces bonnes paroles, elle accorde à l’héritier quelques euros ainsi qu’à l’assoce comme dommages et intérêts. Il y avait trois moyens en fait : 1/ Si Pierre jouissait bien des droits (oui), 2/ Si l’assoce pouvait agir (oui aussi), 3/ Le cœur du problème avec la suite…

Et bim le pourvoi en cassation. Il faut savoir qu’il ne faut jamais parler du mérite ou de l’aspect achevé ou non d’une œuvre, bon sang ><. Même si on en pense pas moins derrière. Car c’est juste violer la lettre de la loi (je vais vous épargner les articles du code de la propriété intellectuelle ou CPI pour les intimes). Donc logique qu’en 2007, la Cour de Cassation considère que la Cour d’appel a mal fondé son raisonnement et Pierre Hugo se retrouve avec un arrêt cassé sur les bras. En droit, la Cassation reconnaît qu’il existe une possibilité d’atteinte au droit moral par les suites, mais il ne faut pas oublier que l’œuvre première, Les Misérables est déjà tombée (et bien bas) dans le domaine public (70 ans après la mort de l’auteur), et dans ce sens, n’importe quel quidam est libre de l’utiliser comme il le souhaite ! Mais ça ne marche que pour les droits patrimoniaux, en gros, tout le monde a le droit de se faire de l’argent dessus mais ils doivent quand même bien préciser que c’est tiré de l’œuvre de Victor Hugo toussa toussa pour respecter le droit moral (qui est perpétuel comme dit plus haut). Liberté de création qui découle de la liberté d’expression de l’article 10 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme toussa toussa, l’héritier ne peut pas interdire une adaptation (ou une suite dans notre cas) alors qu’elle est dans le domaine public en invoquant son droit moral de façon générale. Même s’il y a une altération de l’œuvre (clairement, et pas seulement sur Javert). Dieu merci, il peut le faire s’il y a une véritable atteinte à l’intégrité de l’œuvre.

Le pire, okay l’arrêt d’appel est cassé, mais on pourrait se dire que la Cour d’appel de renvoi (Paris toujours), pourrait peut-être garder la même conclusion en changeant les motifs. Eh ben non ! L’autre, elle se rallie à la Cour de Cassation en disant que « oui, oui, les suites peuvent sortir, tout le monde est gentil et tout le monde est coolie. Bon, on va quand même vérifier s’il n’y a pas d’atteinte à l’intégrité, hein ». Et j’ai envie dire « Oh my friends, my friends, don’t ask me! What your sacrifice was for?! ». Pour les juges du fond, il n’y pas d’atteinte car le style de Céséra est totalement différent de celui de Hugo. En gros, Hugo est un tel génie impossible à approcher en matière de talent qu’il est un peu lésé dans l’appréciation de respect de l’œuvre. Ah ben oui, Céséra peut se permettre de faire des digressions philosophiques et ce qu’il veut, il ne peut pas écrire avec les mêmes mots que le créateur original de Cosette, Marius et compagnie. La résurrection miraculeuse de Javert tient de la volonté de « conserver l’un des personnages principaux des  Misérables ». Mais allô quoi. Pourquoi ne pas écrire une autre histoire avec un même passé pour les personnages et basta ?

En fait, il y a beaucoup d’auteurs de doctrine qui considèrent que les demandeurs ont mal formulé leurs moyens. Ils auraient dû passer sur la protection des personnages (ouais, car dans le droit d’auteur, il y a également une protection particulière pour ces petits-là :’). Et dans ce cas-là, Cérésa l’avait mal car il aurait sûrement été condamné pour contrefaçon des personnages. Donc si j’étais Pierre Hugo, j’aurais viré mon avocat de suite après la décision x’D. Certes, on peut se dire qu’avec le temps tout s’en va, y compris un petit estompement du droit moral. Et ça fait quelques siècles qu’on l’a perdu celui-là. Le pire, c’est qu’il y avait toute la dimension de la volonté de Hugo. Dans l’un de ses discours, il impliquait plus ou moins que cet ouvrage était bel et bien terminé, bouclé, passez votre chemin. Mais on sait également que l’écrivain est un grand défenseur du partage de la connaissance dans le domaine public… « L’écrivain, en tant qu’écrivain, n’a qu’un héritier, c’est l’héritier de l’esprit, c’est l’esprit humain, c’est le domaine public. Voilà la vérité absolue. » C’est beau, tiens. Et on va pas prêcher une bonne parole qu’on n’applique pas soi-même, hein ?

Là, ma subjectivité de lectrice va prendre le dessus sur ma faible partie d’étudiante en droit *oups*. Mais quelle idée aussi O_O ! Je l’avoue, je ne suis pas une grande fan de Victor Hugo le romancier (ou même l’homme de théâtre car j’avais détesté Ruy Blas :’s), mais j’aime beaucoup ses poèmes (je pense que c’est à force de l’étudier au collège *sort*). Je n’ai jamais lu Les Misérables en entier, alors de quel droit je m’offusque de cette décision de la Cour Suprême ? Ce n’est pas tant le fait qu’ils réutilisent les mêmes personnages qui me gênant, la preuve avec Orgueil et préjugés et zombies, je trouve le concept vraiment super (de toute façon, c’est le droit d’auteur français dont je parle ici, même s’il y avait eu un litige, il n’aurait été valable que sur notre sol national), mais dans cette espèce-là… Peut-être que je considère aussi que Hugo est trop un monstre littéraire pour oser y toucher, j’en sais rien. Donc oui, je fais passer le mérite au premier plan, mais en même temps, difficile de penser autrement. Ce n’est pas parce que c’est M. Victor Hugo que je pousse des holà. L’affaire avait juste été très médiatisée. J’avoue ne pas être une juriste dans l’âme, mais le simple concept d’imaginer une suite à Bel Ami de Maupassant par exemple, me hérisserait tout autant les poils !

En fait, avec ce cours, je vois d’un œil différent les adaptations (je pense à mon billet où j’avais écrit que j’aimais bien ça x’D) qui ne sont pas toujours très compréhensibles pour moi. La Cour de Cassation semble faire un amalgame entre suite et adaptation, du coup, elle n’emploie pas vraiment les « bons critères » j’ai l’impression. Enfin, je ne prétends pas apporter une analyse juridique, mais c’est juste la petite fangirl en moi qui se *facepalm* devant cet arrêt complètement illogique à mes yeux :’D. Cette affaire ne m’a même pas donné envie de lire ces pseudo suites, donc il n’aura pas des sous de ma part *sort*.

A chaque vacances de Noël…

Je fais la même chose. Je repousse mes révisions de partiels (duh!), je glande devant la TV et je me refais des films. Toujours les mêmes films. Ceux que les gens appelleraient « les films de Noël » sauf que ce ne sont pas tous des films de la catégorie de Love Actually dans mon cas. Sûrement ce qu’on appelle la tradition, ou alors plus concrètement une fausse représentation de la réalité, chaque année à cette période, je regarde certains de mes films préférés au final, pas du tout des films de Noël. En plus, l’un en entraînant un autre, je joue aux jeu des acteurs « tiens, il a joué dans ça, avec untel, on va donc regarder X ». Comment on finit après par… regarder trop de films anciens alors que plein de récents dorment sagement sur le disque dur x’). Bien sûr, actuellement, je ne suis pas du tout en partiels pour rédiger un tel billet…

Love Actually : Alors, oui. Bien sûr qu’il y a ce film. Ce film chorale qui est diffusé à la télévision chaque année. Quand le nom de Martin Freeman ne me disait rien du tout quand je l’ai vu pour la première fois. Quand j’appréciais encore Hugh Grant car il était le roi de la romcom. Quand Colin Firth ne sortait pas encore à l’écran avec des jeunettes de 20 ans son cadet. Quand j’ai commencé à détester Keira Knightley. Quand Alan Rickman n’avait pas encore 70 ans *sort*. C’est quand on est fan d’une chanson qui n’a absolument aucun sens tout simplement parce que Bill Nighy a un charisme de dingue. Quand on trouve coolie une chanson de Mariah Carey chantée par une gamine de 8 ans. Cela fait 10 ans que ce film est sorti, 10 ans qu’il est revu par plein de familles durant les fêtes de Noël, même si bientôt, je sens que pour moi, About Time va remplacer Love Actually dans mon revisionnage annuel… Ce film lance les compteurs un peu avant les vacances, et je sais que c’est le départ pour deux semaines de films pas toujours d’une qualité incroyable, mais toujours d’une affection particulière. S’ensuivent des visionnages sans ordre précis…

Imagine Me & You : Les films seront mentionnés par ordre chronologique de sortie plutôt qu’ordre chronologique de leur découverte par ma personne :’D. C’est une petite romance improbable mais toute belle (même si on se sent un peu mal pour le mari qui est joué par un Matthew Goode encore très boy next door avant son explosion dans A Single Man). Et c’est là que je remarque que la plupart de mes films sont anglais. Il faut croire qu’ils donnent vraiment envie de s’emmitoufler sous un plaid avec une tasse de thé :’D. Je n’ai jamais été très fan de Piper Perabo, et ça s’est confirmé dans IM&Y, mais j’ai surtout apprécié Lena Headey dans un rôle normal. A la base, je l’avais visionné avant de commencer Terminator: The Sarah Connor Chronicles pour me faire une idée de comment elle était (punaise, ça remonte), et je n’ai pas été déçue ^^. Le film est rempli de bons sentiments qu’on recherche en période hivernale, assez prévisible, mais il y a cet humour propre aux Anglais avec en prime un Anthony Steward Head, donc que demander de plus :’D ? En fait, le réal disait qu’il avait fait ce film en profitant de la vague Brokeback Moutain, mais ça n’a rien à voir, c’est beaucoup plus léger, plus grand public… C’est de la romance quoi !

Across the Universe : Quand les Beatles reviennent sur Terre l’espace de 2h ^^. On ne touche pas aux Fab Four… sauf quand on s’appelle Jim Sturgess, qu’on a un petit accent de Liverpool et qu’on fait illuminer Evan Rachel Wood qui est sortie de sa phase gothique. L’intégration des chansons du groupe mythique dans ce film musical est vraiment ingénieux. D’accord, il y a toute la partie sous LSD avec Bono qui est un peu étrange, reconnaissons-le, mais ça n’empêche que sa reprise de Lucy in the Sky With Diamonds était plutôt réussie. Okay, y a des petits trucs un peu bêbêtes, les héros qui s’appellent Jude et Lucy, mais du coup, les paroles des chansons ont vraiment un sens dans le déroulement de l’histoire, comme dans une vraie comédie musicale :’D. Dans ce film, il y a une reprise que je préfère à la version originale, c’est le I’ve Just Seen a Face que Sturgess chante avec un tel enthousiasme qu’on ne peut qu’adhérer. Alors oui, il y a un fond de romance, de peace & love sur la guerre du Vietnam, mais l’image est belle, les voix sont assurées, il y a de la maîtrise. Comble du tout, y a une Asiate qui chante et pourtant j’aime toujours ce film :’D. Puis la scène des fraises. BORDAYL JUDE LES FRAISES.

St Trinian’s : Quoi ? « C’est quoi ce truc ? » dites-vous. St Trinian’s est simplement le meilleur teen-movie britannique de ce début de siècle x’D. Il y a tout ce qu’il faut, une histoire tirée par les cheveux mais tellement loufoque que ça en est cool, une BO géniale (assez drôle d’ailleurs, ce sont quasiment que des reprises, par exemple Oh My God des Kaiser Chiefs en version Lily Allen), un casting 6 étoiles (ce qui est impossible, car ce serait un palace dans ce cas…) allant des petites jeunes encore inconnues à l’époque comme Juno Temple, Gemma Arterton, Jodie Whittaker en passant par des vétérans comme Rupert Everett, Colin Firth et des têtes non pas moins connues comme Toby Jones, Stephen Fry… L’histoire se passe dans un pensionnant un peu… anarchiste. C’est rempli de clichés et de bonne humeur sans pour autant tomber dans le lourd. Il y a une suite après, mais une partie du casting originale n’est plus là, et malgré la présence de David Tennant, tout fait pâle figure face au premier volet. Mis à part ça, les notes et critiques sont vraiment mauvaises pour ce film en majorité, mais c’est plus fort que moi, je le trouve super réussi et juste drôle, puis c’est là que je suis tombée sous le charme d’Arterton quoi x’D.

Boy A : Comment j’ai connu Peter Mullan… Ou plutôt, comment j’ai compris que Mullan avait son monde à lui. Ce monde où la réalité est tellement dure que sur le moment, on ne voit pas d’issue. Où Andrew Garfield est tellement poignant que le doute de sa culpabilité est toujours dans l’air. J’avais beaucoup de mal avec les films très silencieux avant celui-là. Je ne comprenais pas l’intérêt de voir une scène close, dans une chambre par exemple, un plan fixe, où le personnage ne parlait pas, mais pensait intérieurement sans voix off, sans musique, sans rien. J’aurais cru ressentir un poids, mais désagréable. Là, non. L’histoire semble tellement injuste qu’on comprend que ce silence, c’est le plus grand cri qui existe en fait… Punaise quoi, oui, tous les jours, y a des gens qui ont des vies difficiles alors que moi là, je glande devant mon pc. Oui, c’est un film, mais il en fait voir tellement chez l’être humain (alors qu’au final, il doit y avoir six persos nommés) que ça change la vision du monde ^^’. Et je pense que c’est le sujet de tous les films de Mullan, l’être humain. Je viens de finir Top of the Lake, et son perso en plus du fait qu’il soit taré, avait une fascination pour l’être humain.

Adam : On avance encore un peu dans le temps avec ce drame magnifique avec le petit Hugh Dancy QUI EST HABILLE EN ASTRONAUTE A UN MOMENT, opposé à une toute douce Rose Byrne. J’ai vu ce film, je l’ai adoré de suite. Révélation du couple principal où il y a une véritable alchimie, une compréhension tacite indispensable pour le sujet du film (pour moi, Hugh Dancy c’était le prince Char dans Ella Enchanted quoi, et Byrne c’était la fille inutile dans Troy  –‘). Et surtout grosse révélation sur la maladie d’Asperger. Quand j’ai été confrontée à cette pathologie pour la première fois, cela devait être en regardant Ally McBeal avec John Cage. Et j’ai été un peu fascinée par ces difficultés d’adaptation sociale, cette vision du monde différente mais pourtant si personnelle et unique, l’intégration et l’interaction avec des gens totalement indifférents… C’est pour ça que quand j’ai vu qu’il allait interpréter son rôle de Will Graham dans Hannibal, j’ai pensé que c’était parfait, j’allais pouvoir revoir Adam toutes les semaines (même s’il a évolué et qu’il est porté sur les serial killers maintenant x’).

An Education : Là, la phase post 2010 commence, c’est vraiment du récent, récent. An Education, c’est le plaisir des paysages anglais, de Cambridge à la campagne, d’une Carey Mulligan qui chante en français, qui semble avoir 16 ans et qui a été nominée aux Oscars (et qui a remporté un BAFTA) ^^, c’est un film sensible et pédagogique. En fait, je le trouve très « pur » ce film. Pas innocent, car comme le dit le personnage de Rosamund Pike, ils le savaient très bien mais ils ont fermé les yeux, tous autant qu’ils sont. Mais il y a une pureté dans ce passage initiatique, dans ces sentiments… C’est de l’apprentissage de la vie. Malgré le bling bling de leur train de vie, ouais. C’est horrible en plus, à chaque fois que je le revois, à la fin, je me dis que je vais enchaîner avec Never Let Me Go car on voit Sally Hawkins un quart de minute… Ce que je finis par faire un peu plus tard x’D (généralement après Boy A).

Brefouille, je me dis qu’il faudrait que je revois Pride and Prejudice avec la Knightley, car la brochette Bennett, ce sont quand même des gens que j’apprécie. Mais j’avais tellement pas aimé ce film… Du coup, comme ce ne sont pas des films tout récents, j’en ai aucun en Blu-Ray sauf Love Actually… Je me tâte à les racheter si mes DVD me lâchent ><. Donc oui, on va dire que dans le lot, il y a 1,5 film d’américain (et encore, franchement, Byrne a plus de prods UK que US à son actif et Dancy est à moitié anglais) et ce sont les deux qui ne sont pas reliés aux autres films (oui, sinon il y a toujours un acteur qui joue dans deux films x’).

Live from…

Samedi dernier (enfin, le 21 quoi), c’était l’épisode de Noël du Saturday Night Live, et avec du recul, j’ai vraiment suivi tous les épisodes que depuis cette année :’). De même que tous les épisodes de certains Late Night, alors que les années précédentes je me contentais de regarder que lorsque l’invité me plaisait. Je pense que c’est dû à la pauvre saison seriesque d’une part, et parce que j’ai vraiment adoré la promotion de Cecily Strong (alors si elle n’est pas enceinte, elle a trop grossi, même si elle reste toujours superbe x’D) en co-présentatrice du Weekend Update (je l’aime :’D). Puis en tant que fangirl, voir les stars dans un environnement plus « détendu » (ils sont toujours là pour promouvoir quelque chose, je ne me fais pas d’illusion x’), c’est toujours sympa. Donc je voulais un peu monologuer sur ces émissions-là, ces late night talk shows très populaires outre-Atlantique mais qui n’ont pas vraiment d’équivalents chez nous. Sauf avec Arthur… C’est pour dire ‘-‘.

Déjà, je trouve ça drôle que le late show soit titré avec le nom du présentateur et qu’ils ont tous un sidekick à côté :’D. L’un des plus coolies, c’est sans doute le robot de chez Craig Ferguson (en plus d’être écossais, il est vraiment drôle). Il a une présence originale x’D. Et grâce à eux, j’ai pu connaître pas mal de groupes musicaux (même si la qualité sonore de leurs plateaux est juste abominable ‘-‘). Non pas seulement le groupe qui joue en permanence sur le plateau, comme The Roots chez Jimmy Fallon, mais les invités. D’ailleurs, c’est sympa, quand on s’inscrit pour faire partie du public dans ce genre d’émission, il y a généralement une option pour les places, si on veut être plus proche du groupe ou de la scène. Bon, comme chez nous, l’attente est vraiment longue le jour de l’enregistrement… Bien sûr, les places pour les invités les plus connus partent plus rapidement, je n’ose imaginer lorsque c’est Justin Bieber ou ce genre de personnalités… Et le présentateur joue un rôle primordial. Prenons Jimmy Kimmel par exemple. Son late show m’insupporte. Son strabisme m’insupporte :’D. Il n’est pas drôle… Pourtant, sa présentation des Emmy Awards était divertissante, et ces courts-métrages sont très drôles avec la participation de nombreuses célébrités. Mais il a une manière d’interrompre ses invités… C’est un peu malpoli. Défaut que je reproche à de nombreux présentateurs… Un autre host auquel je n’adhère pas, c’est David Letterman… J’ai toujours l’impression qu’il n’est pas crédible quand il questionne une personne de moins de 50 ans ‘-‘. Il sait de quoi il parle au moins ?! Ce n’est pas parce qu’il est lui-même de l’âge de Mathusalem, non, non, puisque Jay Leno qui n’est plus non plus tout jeune ne fait pas du tout cet effet.

Le monologue d’introduction est souvent intéressant en ce qu’il reprend l’actualité, donc ça nous donne une vue d’ensemble sur ce qui se passe en Amérique. Je pense que si on avait ça chez nous, je serais bien plus au courant de l’actualité politique, car je l’avoue, je ne lis pas le Monde tous les jours (alors que je devrais –‘). Il y a toujours cette part d’ironie, comme dans les Guignols, où on ne sait pas quelle est la part de vérité. Et ça peut malheureusement tourner à la méchanceté par moment… Je regardais Stephen Colbert, l’invité était un sombre auteur d’une étude politico-sociologique, et même si c’était clairement ridicule, Colbert l’a bien enfoncé et s’est bien foutu de sa gueule durant tout l’interview. Vraiment pas son moment de gloire. Encore une fois, tout comme avec le Grand Journal qui peut se montrer assez sarcastique avec ses invités. Dire que je n’ai pas regardé une seule fois le programme en entier depuis que de Caunes l’a repris :’s. Mais pour en revenir à The Colbert Report, ça ne m’étonne pas que ce soit le préféré des 18-34 ans, pour une fois, il ne « nous » prend pas pour des cons, les informations données sont plus (ou moins) véridiques, et il laisse une réflexion personnelle. Et contrairement à Jon Stewart et son Daily Show chez qui il était avant de voler de ses propres ailes, il ne passe pas son émission à crier :’D. C’est sûrement celui que je conseillerais le plus pour un peu de sérieux humoristique :’).

Le paradoxe, c’est que je n’aime guère les comédies lourdes comme avec l’humour d’Eddie Murphy ou de Will Ferrell, deux acteurs phares du SNL. Mais depuis l’ère Tina Fey, un subtil glissement de l’humour s’est opéré à mon humble avis. Je dirais que l’humour est toujours aussi direct avec les gags physiques grimaces, gestuels, situations etc., mais également plus léger avec de meilleurs dialogues, chutes etc. Généralement, ce sont des phrases d’accroche à la con en plus, par exemple Fey et Amy Poehler qui souhaitent « a good night and a pleasant tomorrow », mais qui donnent juste le sourire parce qu’elles sont dites avec tellement d’enthousiasme et de bonne volonté… Ensuite, il y a toutes les imitations qui peuvent faire mouche parfois. La Sarah Palin de Fey est plus vraie que nature, et la Hillary Clinton de Poehler n’a rien à envier à l’originale. Puis la célébrité qui présente l’émission, quand on n’a pas l’habitude de la voir dans des comédies ou faire de l’humour tout simplement, ça casse bien le personnage (je pense notamment à l’épisode avec Lady Gaga cette année). En fait, c’est leur naturel que j’aime bien. Même durant les sketchs, parfois, ils rient à leurs propres blagues et oui, peut-être que ça reflète plus un amateurisme que du véritable humour, mais je ne peux pas m’empêcher de trouver leurs réactions spontanées beaucoup plus drôles que des lignes répétées et récitées. L’épisode de samedi, le segment Family Feud était juste énorme avec un Timberlake dans le rôle de Jimmy Fallon x’D. Et le skit de (Do it) On my Twin Bed n’a plus besoin d’être mentionné :’D. Surtout que la plupart sont du live (sans oublier que pour gagner une place pour le SNL, les chances sont encore plus maigres que de remporter le loto, au risque de me répéter. Pas besoin d’ajouter que c’est un peu l’émission de mes rêves à laquelle j’aimerais assister x’), d’où l’intérêt d’être passés par des groupes d’improvisation pour la plupart (j’ai l’impression que la majorité faisait partie de Second City de Chicago ‘-‘).

Bref, tout ça pour dire que ces émissions sont un autre genre de télé-réalité et d’humour, oui, parfois ça peut être un peu lourd et les rires du public (en direct) nous forcent plus ou moins à rire, mais entre 20 min de Sean Saves the World où on ne sait pas trop s’il faut rire et pleurer, quelques sketchs du SNL sont un bon compromis :’D.

Des pages à l’écran – J’aime les adaptations, et alors ?

Très souvent, les gens sont en train de dire que Hollywood ou le show business en général est en pénurie cruelle d’originalité. Je l’avoue, je suis la première à soupirer quand encore une fois, il s’agit d’un remake d’un film/série antérieur. Toutefois, des réserves s’imposent lorsqu’il s’agit d’une adaptation littéraire. Si l’œuvre originale est adéquate pour une adaptation numérique, je trouve que ça vaut le coup d’être tenté. Ce n’est pas parce qu’elle est adaptée que forcément, notre imagination est limitée par les traits nouveaux des acteurs ou des plans. On a le droit toujours de se faire notre propre idée :’).

Alors qu’il y a plus d’un siècle, Sherlock Holmes était le premier personnage de fiction à être adapté au cinéma, si Sir Arthur Conan Doyle n’aurait jamais pu le prévoir, il y a de nos jours des auteurs qui se sont fait carrément une réputation à voir leurs bouquins adaptés. Je pense à Dennis Lehane par exemple, qui a vu Mystic River (dit culte), Shutter Island (pas mal du tout, reconnaissons-le), Gone Baby Gone (un Affleck qui fait tourner un autre Affleck :’), adaptés à l’écran, et lui-même qui participe à des projets télévisuels comme dans Castle ou Boardwalk Empire. Je pense également à Bret Easton Ellis dont quasiment tous les ouvrages ont été adaptés x’D de Moins que zéro (le film très limité avec Robert Downey Jr. qui n’a pas du tout saisi le bouquin) à la future sortie de Lunar Park en passant par Les lois de l’attraction (des jeunes drogués, toujours les mêmes). Il parle déjà d’adapter Imperial Bedrooms qui est la suite de Moins que zéro. L’auteur voulait mettre la main sur l’adaptation en scénario de 50 Nuances de gris d’ailleurs (et il trouvait Matt Bomer trop gay dans le rôle, je dois avouer que ce n’était pas tout à fait faux…). Le type est un peu arrogant et provocateur, mais bon, il a de la suite dans les idées concernant ses ouvrages.

Si leurs romans sont particulièrement adaptés c’est généralement parce qu’il y a un aspect épique (positivement ou négativement) chez les personnages qui parle aux réalisateurs de films. Il ne s’agit pas de savoir si à la base, le livre est bon ou pas (la preuve avec cette flopée d’adaptations des romans de Jane Austen *sort*). Au final, le film pourra être bien meilleur ou ne pas rendre justice au livre grâce à la qualité du réalisateur. Bien entendu, il y a comme toujours une part de loterie. Le livre a beaucoup de fans, l’idée de l’adapter traverse les esprits, le réalisateur se foire. Oups. Autre option, il s’agit d’une saga, mais les studios par manque de moyens ou d’envie car la série n’est pas non plus tellement connue, décident de tout faire en condensé. Oui, la catastrophe des adaptations de comics à la Watchmen. Là, il s’agit de trouver un bon scénariste qui saura synthétiser. Donc choisir la bonne fiction à adapter n’est déjà pas évident.

On parle souvent de la fidélité de l’adaptation également… Mieux vaut avoir une adaptation extrêmement fidèle ou alors se permettre certaines largesses ? Là encore, il n’y a pas vraiment de formule miracle et il est plutôt difficile de trouver le bon équilibre. Mais lorsqu’on parle d’adaptation et non pas de libre inspiration, il faut tout de même respecter certains caractères essentiels. Pour moi, ça passe par le respect de la description d’un personnage déjà (tant qu’on ait voulu garder le personnage dans l’adaptation x’) ainsi que par les liens entre eux. Ensuite, les locations jouent aussi un rôle majeur, déplacer une intrigue de Stockholm à New York, je dis oui, tant que ça reste dans la logique plutôt qu’un film à Stockholm où tout le monde parle anglais (Millenium, oui). Puis tout ce qui est « ajout personnel » oh une petite nouvelle par là (oui, je pense à la prostituée de Game of Thrones) ou on crée une romance par ici. Non, non, non ! La base du roman est assez solide pour ne pas à faire ce genre d’ajouts justement. Ou alors, ne parlez pas d’adaptation mais je sais pas, d’une réinterprétation, d’une transposition d’une œuvre. Mais attention à une fidélité trop littérale. Reprendre les dialogues réplique par réplique, je ne suis pas certaine que ce soit le choix le plus judicieux…

Cette question de fidélité est assez délicate, les fans auront vite fait de monter au créneau pour défendre leur trésor en arguant « non, mais X est mieux dans le livre ! », « cette scène-là était carrément plus poignante dans le bouquin ! », « ils ont passé ça à la trappe ! ». Oui, mais ma grande (vous remarquerez la féminisation :’p), on peut pas coller à 100% au texte. Et ce n’était certainement pas la vision du réalisateur (qui est souvent quand même un appréciateur de l’œuvre originelle). Il a le droit de donner une voix différente, même s’il est difficile de représenter à l’écran les réflexions/tourmentes internes d’une héroïne hésitante. Ce n’est pas vraiment évident de satisfaire les néophytes de la série et les fans souvent hardcores. Il faut donc faire des concessions des deux côtés. Bref, prendre un peu de recul ne fera du mal à personne dans ces cas-là. Surtout qu’il faut être réaliste, adapter un roman de 300 pages dans un film de 2 h en gardant tout est concrètement impossible (sachant que vous lisez environ 250 mots par minute et vous en énoncez que 150). Garder le plus important relève donc de l’appréciation souveraine du réalisateur :’D.

Ces dernières années, il est vrai qu’on voit de plus en plus d’adaptations, mais ce n’est pas forcément pour me déplaire car j’aime bien « voir bouger » mes héros favoris. Je pardonne certaines libertés car à côté, les cinéastes nous proposent une folie des grandeurs rarement vue auparavant (je pense au dernier Great Gatsby de Baz Luhrman par exemple, même si un premier film était déjà sorti, Anna Karenina de Joe Wright pourrait également rentrer dans cette catégorie même si je n’ai pas vraiment aimé le film). Du coup, il y a ce côté « j’imaginais pas ça comme ça en lisant le bouquin ». L’exemple type est Le seigneur des anneaux. Qui aurait cru qu’adapter la trilogie de Tolkien était une tâche possible ? Pourtant, on reconnaîtra que Peter Jackson a relevé la mission avec brio et qu’il s’en est sorti avec les honneurs. Les vues de la Nouvelle-Zélande resteront jamais dans nos esprits. Et Dieu seul sait combien de fans du SDA il existait avant la sortie des films et combien Jackson en a engendrés ^^. Je préfère donc une adaptation intelligente à une fidélité trop littérale. Mais surtout à des décors ou paysages qui en envoient pour réussir à illustrer l’idée qu’on avait de ces arrières-plans dans notre imagination.

Grosso modo, ce que le lecteur et futur spectateur attend, c’est de voir la volonté de l’auteur apparaître à l’écran. Le courage des héros, la puissance des vilains, la magie de l’univers etc. J’en profite pour mentionner toutes ces adaptations de « fictions pour adolescents » (sans compter Harry Potter) d’Eragon au Monde de Narnia en passant par les plus récents Mortal Instruments ou Hunger Games. Si certains ont échoué selon moi, c’est surtout à cause du manque de renommée de l’oeuvre d’origine. Eragon était familier mais pas vraiment connu outre-Altantique, la même chose pour la saga des Alex Rider (si si, le film avec Pettyfer dans le rôle titre). Des Anglais qui ont voulu faire comme Hollywood mais qui n’ont pas réussi à produire un effet boule de neige. De l’autre côté, on a les produits purement américains à la Toilettes ou Hunger Games. Le marché américain n’est pas à conquérir. Les fans iront déjà voir ces films. C’est pour ça que je m’en fais pas trop pour Divergent non plus qui va sûrement bien marcher. Eh oui, le must, c’est que l’auteur collabore avec le réalisateur sur le scénario adapté, mais bon, parfois ils sont juste exclus du processus ^^’. Récemment, concernant les voyages initiatiques, passage à l’âge adulte toussa, le très bon The Perks of Being a Wallflower emporte mon adhésion. Si j’étais prof au collège, je ferais lire le livre et je leur passerais le film :’D. Dans une autre catégorie plus terre-à-terre, j’attends aussi l’adaptation de Book Thief (La voleuse de livres en VF) :’).

Au fait, je parle beaucoup de films et peu des séries TV car à la différence des long-métrages, les séries peuvent se permettre des libertés. Et pour cause, ils doivent tenir plusieurs saisons (dans l’idéal) à partir d’un bouquin. Auteur prolifique, Stephen King a eu sa version télé de Dead Zone, Kingdom HospitalHaven (le bouquin est titré Colorado Kid), et le récent Under the Dome mais aucune de ces séries n’était réellement fidèle. C’est là que je parlerais d’inspiration libre (j’inclus là-dedans les divers Gossip Girl, Vampire Diaries & co). Enfin, les mini-séries c’est une autre histoire, ils adaptent réellement le roman comme Les piliers de la terre par exemple. Honnêtement, ce n’est pas plus mal vu que ces séries ont tendance à marcher ^^. Et après, ça peut donner la curiosité à certains d’aller se renseigner sur l’ouvrage d’origine.

Je finis sur une ouverture du « qu’est-ce que vous aimeriez voir adapter à l’écran » ? Ah oui, avant ça, je tiens à ajouter que je vais sûrement descendre agressivement Ender’s Game quand il sortira au ciné, pour ce que j’en ai vu de la BA, ça n’a pas l’air terrible du tout… Alors que pour un livre de S-F il avait carrément du potentiel (je pense à son adaptation depuis que je l’ai lu en fait). Même Starship Troopers a l’air meilleur. Bref, je disais donc, j’aimerais bien voir la série des Thursday Next de Jasper Fforde adaptée en série. Au lieu des notes en bas de page, ce serait donc une narration en voix off ! Dans le rôle titre je vois bien Kelly Reilly :’D. Une saison pourrait suivre un tome, ou s’il s’agit d’une adaptation libre, ils pourraient se concentrer sur des titres particuliers qu’ils aimeraient voir changer (en plus de Jane Eyre, donc :’p).

Mais c’est vrai, j’aime bien les adaptations en règle générale car je suis très bon public dès qu’il s’agit de divertissement. Je ne suis pas difficile à satisfaire, tant que le résultat final est regardable qu’il s’agisse d’une adaptation fidèle ou d’une transposition :’).

Quand j’entends cette chanson, je pense à…

Il y a des chansons comme ça qui vous rappellent un délire que vous avez eu au collège avec votre meilleure amie de l’époque quand vous dansiez sur les Spice Girls (non pas que vous ne le faites plus maintenant, juste moins souvent), ou une autre qui vous replonge dans les souvenirs de vacances et que vous chantiez à tue-tête dans la voiture sur la route. Et d’autres qui vous rappellent des scènes de films ou de séries :’).

Voici une petite sélection de quelques chansons que je n’arrive pas du tout à dissocier des séries ou des films où je les ai entendues ^^. Et encore, je vous évite les génériques qui sont encore moins dissociables ! Autant vous dire qu’il y a des spoilers, car souvent, ce sont des chansons de « fin » ou des fanvids générales…

The VerveBitter Sweet Symphony (Sexe Intentions)

La voiture bon sang, la voiture !! Heureusement que le personnage de SMG se fait choper, non :’p ? D’ailleurs, sa réaction, son expression… pour une fois qu’elle joue vraiment la comédie. Ce qu’ils étaient jeunes les acteurs… Et les paroles trop tristes aussi :'(. Je pense que cette chanson restera vraiment reliée à ce film pour tous ceux qui l’ont vu :’).

« ‘Cause it’s a bittersweet symphony, this life
Try to make ends meet,
Try to find some money then you die… »

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Track & FieldRunning Up That Hill (Warehouse 13)

Parce que je suis tombée dessus en shuffle et que j’ai eu envie de rédiger ce billet à la suite de mon écoute ^^. Ce putain d’épisode d’Emily Lake à la fin de la saison 3 quand Steve meurt :'(. Bon, quand on ne connait pas la suite, si, on pleure. Et même si ce n’est qu’une cover et pas une chanson originale. L’un des exemples où je n’arrive même pas à écouter la version originale.

And if I only could,
Make a deal with God,
And get him to swap our places…

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Elliott SmithSay Yes (Good Will Hunting)

Ohlala. C’est cruche, mais c’est beau quand quelqu’un réalise qui est le grand amour de sa vie, prend les choses en main et décide de se bouger :’). Je sais que c’est un peu différent pour ce film puisque toutes les chansons ont été écrites exprès, mais bon. Certes, il s’agit d’Angeleyes qui est la plus connue dans l’OST, mais j’ai toujours eu une préférence pour Say Yes ^^.

I’m in love with the world
Through the eyes of a girl,
Who’s still around the morning after…

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Snow PatrolChasing Cars (Grey’s Anatomy)

Ouaip. Même pour ceux qui n’aimaient pas Denny, il avait quelque chose de larmoyant dans cette scène… Et l’idée de reprendre cette chanson dans l’épisode musical est bien sûre merveilleuse. En soi, toutes les chansons de l’épisode musical sont géniales donc bon… il était difficile d’en choisir qu’une x’D.

Those three words
Are said too much
They’re not enough…

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The SmithsThere is a light that never goes out (500 Days of Summer)

Juste que… oui, quand il l’écoute dans l’ascenseur, quand elle la fredonne, quand ils se mettent ensemble. C’est choupinou quoi :’D. Tout ce que j’aime bien chez Deschanel et que je déteste dans New Girl… Puis j’avoue, ça change de les entendre chanter sur le générique de Charmed haha.

And in the darkened underpass
I thought Oh God, my chance has come at last
(But then a strange fear gripped me and I just couldn’t ask)

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Mike DoughtyI hear the bells (Veronica Mars)

Allez, par hommage au futur film qui va sortir sous peu :’). ZE moment où les partisans du ship LoVe (pour Logan/Veronica bien sûr x’) ont été comblés. Il faut bien avouer qu’il fallait du courage et que le moment était inévitable :’p. Ils étaient plein d’illusions… Je me demande comment le film va aborder leur relation d’ailleurs.

I hear the bells
They are like emeralds, and
Glints in the night
Commas and ampersands…

Après discussion… j’ai décidé de rajouter également celle-ci, car bon, « this song goes out to my friends in the Tritons. »

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SiaBreathe Me (Six Feet Under)

OHLALA. Comment ne pas pleurer là, franchement ?? Il y a de ces chansons que jamais ne pourront être réutilisées dans une série car on se dira simplement « ce ne sera jamais aussi adéquat que dans SFU ». Et malheureusement, ce sera certainement vrai… Quelle fin de toute beauté…

Help, I have done it again
I have been here many times before
Hurt myself again today
And the worst part is there’s no one else to blame…

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Vampire WeekendOttoman (même si toutes les chansons en général me font penser à Nick & Norah’s Infinite Playlist :’)

C’est la toute première fois, quand Nick & Norah est sorti sur nos écrans que j’ai découvert Vampire Weekend qui est très rapidement devenu mon groupe favori :’). Du coup, oui, chaque fois que j’entends une de leurs chansons, je me dis, DIEU MERCI pour ce film !

Ottoman couch, how handsome your furniture
Lovelier now, but dressed for a funeral
Begging you to sit for a portrait on the wall
To hang in the dark of some parliamentary hall

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Kaiser ChiefsRuby (Demons)

Cette série de la BBC était vraiment… mauvaise. Pour tout vous avouer, j’ai un peu plus ou moins découvert Kaiser Chiefs que je ne connaissais pas avant (oui, honte sur moi). Du coup, quand ils balancent ça au début du premier épisode, ben forcément, ça m’a marquée. L’unique saison n’ayant pas vraiment attiré beaucoup de spectateurs, je n’ai pas pu retrouvé la scène sur YouTube, du coup, j’ai seulement mis le clip officiel de la chanson x’D.

‘Cos theres nothing at all
Except the space in between
Finding out what you’re called
And repeating your name…

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Emily Browning Sweet Dreams (Sucker Punch)

Alors, je n’aime pas vraiment les covers de cette chanson d’habitude, surtout celle assez populaire de Marilyn Manson, je dirais que ce n’est pas mon style habituel. Mais quand la mélodie a commencé dans le film de Snyder (que je n’ai pas trop aimé non plus d’ailleurs), c’était définitivement une version qui collait parfaitement à l’ambiance. En plus, pour une fangirl, avoir l’actrice qui chante une chanson, c’est un grand plus. Donc, ouais, j’aime vraiment bien :’).

Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree
I travel the world and the seven seas
Everybody’s looking for something…

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Imogen HeapHide & Seek (The O.C.)

Quand même, c’était les 10 ans de la série récemment et on ne peut pas mentionner la popularité de cette scène qui a eu sa propre parodie par The Lonely Island ^^. Quand Marissa shoote Trey (Tray ?) dans ce finale de saison 2. Mais c’était quand même une scène hyper émotionnelle :'(. Et The O.C. nous aura vraiment apporter de très beaux groupes :’). Cette interview de Josh Schwartz par Vulture est assez sympa d’ailleurs.

Ransom notes keep falling out your mouth
Mid-sweet talk, newspaper word cut-outs
Speak no feeling, no I don’t believe you.

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The Cardigans Lovefool (Romeo + Juliet)

En gros, c’est un concept de film auquel je n’ai pas du tout adhéré. Le décalage toussa (la mégalomanie de Luhrman), mais qu’est-ce que cette chanson était parfaite et symbolique du couple.

Reason will not lead to solution
I will end up lost in confusion
I don’t care if you really care
As long as you don’t go…

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Ray Parker Jr.Ghostbusters (Doctor Who)

Ouais, étrangement, cette chanson faite pour le film éponyme ne me fait pas du tout penser au film x’D. Plutôt, elle me rappelle l’épisode de la saison 2 Army of Ghosts où le Docteur sort son grand engin, son aspirateur bien sûr, et chantonne la chanson avec Rose qui s’esclaffe avec ^^. Et la scène me fait toujours autant marrer.

If it’s somethin’ weird an’ it don’t look good
Who ya gonna call?
(Ghostbusters!)

Bien sûr, j’en passe et des meilleures. En vrac qui me viennent à l’esprit, Kiss Me de Sixpence None The Richer qu’on a pu entendre dans Dawson’s Creek, et… et… pfffiou il y en a trop du coup c’est le vide intersidéral là x’D. Et vous, quelles chansons rappellent votre série/cinéphilie :’D ?