« They say that’s what’s in the inside that counts. »

Mignonneté de l’affiche ^^. Mais vive les sponsors quoi !

Petite websérie de 6 épisodes, The Beauty Inside est réalisée par Drake Doremus et a été diffusée cet été. Il y a une douceur indéniable tout au long de la série. Le concept paraît improbable et difficile à mettre à place, d’où l’intelligence d’en faire une websérie :’). De nos jours, ils appellent ça un « social film », en gros un film qui est diffusé via les plateformes internet uniquement. En gros, c’est un film collaboratif avec des gens d’internet, et c’est chouette. Intel et Toshiba en sont les développeurs, et le rendu est plutôt pas mal. Le plot est assez inhabituel, Alex se réveille tous les matins dans un nouveau corps. Littéralement. Bien qu’il soit toujours lui à l’intérieur, son aspect physique est différent chaque matin… Un jour, il rencontre la fille de ses rêves en la personne de Leah, et c’est là que tout se complique… Il raconte son expérience via des vidéos sur sa timeline Facebook. Chaque personne différente qu’on voit dans les vidéos a été sélectionnée via FB d’ailleurs, et c’est assez sympa de voir autant de participants.

Ce n’est pas tant un spoiler, mais la voix intérieure/narrative d’Alex est celle de Topher Grace (oui, le petit Forman lui-même de That 70’s Show) qui dégage vraiment un sentiment de tristesse, d’isolation. Il est tout seul. C’est là qu’intervient Mary Elizabeth Winstead (Scott Pilgrim rocks the world), magnifique comme à son habitude, tout sourire et toute douce. Le coup de foudre a été créé pour eux (et puis true love can break any curse *sort*), ils sont faits pour être ensemble. On a droit à un guest de Matthew Gray Gubler comme acteur connu (car oui, le principe des social films est de mélanger des acteurs connus avec le public inconnu) et il est juste adorable. Du coup, même s’il y a beaucoup de voix narrative, ce n’est pas tant dérangeant. On se laisse emporter. Le format court est donc bien pratique, quelques 7 minutes par épisode. Grand merci aux acteurs qui sont parfaits dans les personnages et à la musique qui joue un aussi grand rôle.

D’accord, la fin est à l’américaine (bien sûr, ce ne sont pas des laiderons). Mais toute la réflexion vaut le coup. Pourquoi, comment, est-ce le destin ? Il ne faut pas chercher de réponse à toutes les questions en fait. J’ai trouvé l’idée vraiment énorme. C’est juste beau. Oui, ça arrive. Une histoire d’amour qui transcende carrément. L’écriture est bien pensée. D’accord, c’est classique, ce n’est pas l’apparence qui compte mais la beauté intérieure blablabla. Et effectivement, c’est l’interprétation littérale de cette expression. Le réalisme n’est pas à soulever, mais c’est juste que ce mélange de tristesse, d’amour, de recherche… on veut que les persos soient comblés !! Si je devais faire un reproche, je dirais que c’est le côté « amateur » du film. Ironiquement, c’est ce qui fait son charme mais aussi son point faible. Enfin, ce n’est pas du tout désagréable, et on empathise du coup plus facilement.

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